10.05.2008

Meeting Identitaire à paris !

01nc9.jpg

Pour toute information : info@bloc-identitaire.com

Tél : 0033 9 75 41 63 22

06.05.2008

Novopress lyon fait une pause

Novopress Lyon fait une pause jusqu’au 1er juin. Elle peut s’avérer définitive si notre antenne locale ne trouve pas rapidement des collaborateurs pour enrichir le contenu de notre site. Si vous souhaitez nous aider, participer à l’élaboration d’un média non-conformiste et apporter votre contribution à la désintoxication médiatique, n’hésitez pas à nous contacter : contact-lyon@novopress.info

376410566.jpg

Nous avons besoin de votre aide (faire suivre des informations locales, des textes, des communiqués etc.) car nous souhaitons faire évoluer NOVOPRESS Lyon vers une antenne couvrant la région « Rhône-Alpes ». Foréziens, Dauphinois, Savoyards…à vos claviers !

29.04.2008

Nouvelle section: JI franche Comté !

27042008_205441_Rends_toi_.jpg

24.04.2008

Maison Identitaire: un exemple à suivre

1616286976.jpg 

Cliquez sur l'image

23.04.2008

Antifa bla bla bla ...

Petit aperçu d'autocollants trouvés sur la FAC ... 
 sanstitrezx1.jpg

Quelques constatations :

- "Lyon et ses environs" :   La section JI de Lyon et celle de Grenoble sont contents de voir que les antifa se sentent obligés de ratisser large ... Des petits soucis de personnels , kamarades ? 

- Les mêmes stratagèmes bolcheviks depuis 1917 : tout européen, tout nationaliste, tout régionaliste qui exprime avec fierté son identité et sa volonté de la défendre est un nazi ... C'est beau la démagogie !

- Le "courageux" marsupilami : Vous auriez du choisir un autre animal, amis crasseux,  car le marsupilami ne connait qu'un seul mot de vocabulaire et ne s'exprime que par sa queue .... Appliqué à l'Antifa, je doute que vous en sortiez grandi ...

Enfin .

Que dire ?

Rien, si ce n'est : Europe, Jeunesse, Révolution ! 

Sur les murs !

bastilleio4.jpg
bastilleidig6.jpg

17.04.2008

Que dire à un homme de 20 ans...

"        Quand on a connu tout et le contraire de tout, quand on a beaucoup vécu et qu’on est au soir de sa vie, on est tenté de ne rien lui dire, sachant qu’à chaque génération suffit sa peine, sachant aussi que la recherche, le doute, les remises en cause font partie de la noblesse de l’existence. Pourtant, je ne veux pas me dérober, et à ce jeune interlocuteur, je répondrai ceci, en me souvenant de ce qu’écrivait un auteur contemporain : «Il ne faut pas s’installer dans sa vérité et vouloir l’asséner comme une certitude, mais savoir l’offrir en tremblant comme un mystère».  

    A mon jeune interlocuteur, je dirai donc que nous vivons une période difficile où les bases de ce qu’on appelait la Morale et qu’on appelle aujourd’hui l’Ethique, sont remises constamment en cause, en particulier dans les domaines du don de la vie, de la manipulation de la vie, de l’interruption de la vie.

    Dans ces domaines, de terribles questions nous attendent dans les décennies à venir.  Oui, nous vivons une période difficile où l’individualisme systématique, le profit à n’importe quel prix, le matérialisme, l’emportent sur les forces de l’esprit.  Oui, nous vivons une période difficile où il est toujours question de droit et jamais de devoir et où la responsabilité qui est l’once de tout destin,tend à être occultée.  Mais je dirai à mon jeune interlocuteur que malgré tout cela, il faut croire à la grandeur de l’aventure humaine.  Il faut savoir, jusqu’au dernier jour, jusqu’à la dernière heure, rouler son propre rocher. La vie est un combat, le métier d’homme est un rude métier.

Ceux qui vivent sont ceux qui se battent.

    Il faut savoir que rien n’est sûr, que rien n’est facile, que rien n’est donné, que rien n’est gratuit.  Tout se conquiert, tout se mérite.  Si rien n’est sacrifié, rien n’est obtenu.  Je dirai à mon jeune interlocuteur que pour ma très modeste part, je crois que la vie est un don de Dieu et qu’il faut savoir découvrir au-delà de ce qui apparaît comme l’absurdité du monde, une signification à notre existence.  Je lui dirai qu’il faut savoir trouver à travers les difficultés et les épreuves, cette générosité, cette noblesse, cette miraculeuse et mystérieuse beauté éparse à travers le monde, qu’il faut savoir découvrir ces étoiles, qui nous guident où nous sommes plongés au plus profond de la nuit et le tremblement sacré des choses invisibles.  Je lui dirai que tout homme est une exception, qu’il a sa propre dignité et qu’il faut savoir respecter cette dignité. 

Je lui dirai qu’envers et contre tous il faut croire à son pays et en son avenir. 

    Enfin, je lui dirai que de toutes les vertus, la plus importante, parce qu’elle est la motrice de toutes les autres et qu’elle est nécessaire à l’exercice des autres, de toutes les vertus, la plus importante me paraît être le courage, les courages, et surtout celui dont on ne parle pas et qui consiste à être fidèle à ses rêves de jeunesse. Et pratiquer ce courage, ces courages, c’est peut-être cela «L’Honneur de Vivre».   " 

Hélie Denoix de Saint Marc

15.04.2008

Être digne des mots que l'on emploie…

 Il est une valeur si proche de l'honneur qu'elle se confond presque totalement avec lui et qui pourtant, aujourd'hui, fait bien souvent sourire dédaigneusement les esprits prétendus forts, c'est la fidélité.

    Cette valeur cardinale, fondatrice, pilier majeur de la famille et donc de la société européenne, est ainsi désormais piteusement reléguée au second plan, comme un accessoire un peu désuet certes agréable à découvrir parfois au détour des pages d'un roman mais tellement moins « drôle » dans la vie réelle.

    Bien pire, on aime de plus en plus souvent à se vanter de ses exploits infidèles que l'on pense sottement être l'expression d'une virilité exacerbée pourtant ici tristement réduite à sa caricature bestiale.

    Alors que, tout au contraire, on reconnaît un homme à sa capacité à contraindre ses penchants et à respecter les serments prononcés, les petits coqs du priapisme prétendent prouver leur force et leur supériorité par ces gesticulations copulatoires aujourd'hui si communes qu'elles n'impressionnent plus que les puceaux complexés et les idiotes trop maquillées qui mesurent l'intérêt qu'elles peuvent susciter au nombre de visites hebdomadaires de leur intimité devenue publique.

    Les plus sots, souvent réunis sous l'étendard d'un paganisme mal compris, cherchent à se dédouaner de toute responsabilité en excipant du caractère « non naturel » de la monogamie, argument qui, poussé au terme de sa logique, condamne toutes les productions de l'esprit et les constructions civilisationnelles, du courage à la charité en passant par l'altruisme et l'engagement qui ne sont nullement plus « naturels ».

    Les plus spécieux aiment à se perdre en fumeuses distinctions entre « fidélité de cœur » et « infidélité de corps », se gargarisant de sophismes alambiquées n'ayant d'autre but que d'intellectualiser leur absolue soumission aux prurits du bas ventre.

    Tous feignent d'ignorer que leur dromomanie sentimentalo-sexuelle n'est rien d'autre que la stricte application au domaine intime des codes et référents de la postmodernité triomphante : égoïsme, hédonisme compulsif, infantilisme, néo-nomadisme, consumérisme névrotique, culte du nombre, de la « performance »…

    Tous oublient également que la fidélité est un tout et qu'on ne peut y renoncer partiellement sans que son essence même en soit souillée.

    De l'infidélité des alcôves à celle des barricades, il n'y a qu'une différence de temps et de circonstances…

u8j97uur.jpg

12.01.2008

Convention Identitaire (3)

08.01.2008

Le Noël de Solidarité Kosovo

4è mission caritative de Solidarité Kosovo

Noël 2007

 50b6bbc130dca2334e76971eb01cde37.jpg

 

26 décembre 2007, on est le lendemain de Noël et cela fait deux semaines que la mission de « conciliation » de l’ONU au Kosovo et en Métochie s’est soldée par un échec. Serbes et Albanais du Kosovo et de la Métochie ne sont pas tombés sur un accord, la situation sur place est de nouveau très tendue car les Albanais menacent de déclarer une indépendance unilatérale d’un moment à l’autre au détriment du droit international. Malgré la situation, les bénévoles de Solidarité Kosovo partent apporter leur soutien économique et moral à leurs amis Serbes du Kosovo et de la Métochie. Voici le compte-rendu de cette mission.

Après un voyage de 32 heures et plus de 1500 kilomètres de routes européennes enneigées, nos deux camions arrivent à bon port en Serbie. Non sans embûches comme lors de chaque voyage, la nouveauté étant le racket officiel de l’ONU qui nous impose une assurance au tiers pour nos deux véhicules de 260€ pour 15 jours. Le vol n’est décidément pas l’apanage des plus pauvres…

Le lendemain de notre arrivée nous organisons avec nos amis sur place la mission de distribution uniquement réservée, cette année, aux Serbes vivant dans les enclaves. La situation des enclaves est dramatique. Sur leur propre terre ces Serbes résistent jour et nuit contre l’albanisation de leur pays. Malgré les attaques incessantes des terroristes albanais et l’ignorance affichée à leur égard par les instances internationales ces Serbes font preuve d’un très grand courage et d’une foi qui surpassent de loin l‘imaginable.

Nous commençons tout d’abord par l’enclave de Banja. 140 personnes vivent ici, le village n’a pas été touché par le pogrom anti-serbe de 2004 mais régulièrement les Albanais spolient cette petite communauté serbe en leur volant leur matériel agricole et leur bétail sous les yeux des militaires de la KFOR. 40 enfants vivent dans ce village ce qui est quand même un signe encourageant et c’est dans une joie non dissimulée qu’ils nous accueillent et reçoivent leurs cadeaux : peluches, voitures, vêtements chauds. Comme l’année dernière l’ambiance est festive et chaleureuse. Nous terminerons notre distribution dans la maison d’un des villageois chez qui nous passons chaque année pour un verre de l’amitié et un bon café chaud.

 

7824d99daf86beeac8446dbb5defd37e.jpg

Nous reprenons ensuite nos véhicules sur les routes enneigées et verglacées de la Métochie pour rejoindre l’enclave d’Osojane. La route est périlleuse car nous devons traverser de nombreux villages albanais et parce que les routes qui mènent vers les enclaves sont dans un état catastrophique. Nous frôlons la sortie de route à de nombreuses reprises.

Nous étions déjà passés à Osojane l’année dernière et nous y retrouverons avec une grande joie le directeur de l’école qui nous avait demandé l’an passé du matériel scolaire pour son établissement. Chose promise chose due nous lui laissons pour plus de 1500€ de cahiers, crayons de couleur, matériel de peinture et stylos. Ce matériel paraît banal pour nous, Français, mais vaut quasiment de « l’or » dans cette enclave où les véhicules militaires passent plus souvent que la croix rouge.

Nous en profitons aussi pour donner de nombreux jouets et vêtements chauds particulièrement appréciés à cette époque de l’année où la température en journée flirte avec les -5° dans ces enclaves où l’électricité, provenant des parties albanaises, est souvent coupée…

Après de grandes accolades et notre promesse de revenir bientôt avec encore plus de matériel, nous saluons cordialement nos amis Serbes et nous nous orientons vers une des plus grosses enclaves serbes de l’ouest de la Métochie à Gorazdevac à côté de Pec. Pec est une ville plus que symbolique au Kosovo. En effet cette ville est le siège du patriarcat de l’église orthodoxe serbe depuis 1233. Jadis une grande et belle ville serbe, cette ville est aujourd’hui occupée par plus de 150 000 Albanais et plus une seule famille serbe. Les serbes sont, eux, enfermés dans un réel ghetto, l’enclave de Gorazdevac. Ils sont 3000 et nous jurent qu’ils ne quitteront jamais  la Métochie. C ’est ici qu’en 2003 de jeunes enfants Serbes qui se baignaient tranquillement dans une rivière ont été fusillés par des terroristes albanais. Bilan : 2 morts et 4 blessés.

Malgré la coupure d’électricité les responsables de l’enclave réussissent tant bien que mal à nous éclairer grâce au générateur de l’école. Nous distribuons ici beaucoup de jouets et aussi du matériel de sport afin d’occuper les adolescents serbes et de les empêcher de sombrer dans l’oisiveté ou le désespoir.

De nouveau l’accueil est très fraternel et nous nous ne pouvons que regretter de ne pas avoir plus à donner tant les besoins ici semblent immenses.

60eafcfae06765f7309c126abaa3d701.jpg

  La nuit est bien avancée et nous avons encore un rendez-vous. Les Serbes nous mettent en garde car la route est hostile. En effet la route que nous devons emprunter pour rentrer est aux mains des terroristes albanais et notre sécurité ne sera pas assurée par la KFOR. Un mélange de peur et d’excitation nous étreint mais nous prenons notre courage à deux bras et nous rentrons vers le nord. La route est impressionnante. Autant les paysages enneigés avaient, à la lumière de jour, un petit quelque chose de féerique, autant, une fois la nuit tombée, les virages de ces chemins et routes et l’angoisse d’une rencontre malheureuse avaient une allure terrifiante et noire. Nous ne croisons quasiment aucune voiture pendant plus de 3 heures alors que nous en croisions beaucoup  quelques heures auparavant. Cette route est considérée par l’ONU comme la plus dangereuse d’Europe et la KFOR a interdiction de rouler dessus, sauf urgence, après 18h.

Dieu merci, nos véhicules traversent cette zone sans entraves et nous pouvons rejoindre la France   avec la satisfaction d’avoir accompli notre mission tout en gardant en bouche un arrière goût d’amertume car il y a encore tant à faire pour aider les Serbes à rester sur leur terre.

Nous remercions tous les particuliers, écoles, paroisses et entreprises qui nous ont aidé dans cette mission et nous demandons à chacun de redoubler de générosité en ces temps plus que critiques où les Serbes ont besoin du soutien de leur « peuple frère » français.

Toutes les notes