10.09.2008
Ce soir "France"-Serbie: faites votre choix !
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18.06.2008
Vers un championnat d'Europe
19:05 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
13.06.2008
Le sport et la fonction guerrière
Expression codifiée de l'agressivité, le sport constitue dans la société moderne une simulation de la fonction guerrière, à laquelle il emprunte son vocabulaire et ses vertus. Le sport obéit aux seules lois de l'espèce : compétition sélection hiérarchie. Et c'est chose étrange que de voir une société dominée par les sentiments égalitaires accepter tout naturellement cet ordre aristocratique vivant.
Dans les démocraties populaires, le sport de masse est soumis à un système de sélection rigoureuse débouchant sur le sport d'élite, pudiquement nommé " sport de haut niveau ". Dans un manifeste intitulé Les communistes et le sport (Editions sociales, 1972), on peut lire cette déclaration : " Les communistes sont partisans du développement du sport de haut niveau, des confrontations internationales et des Jeux Olympiques qui en sont l'expression suprême, pour des raisons fondamentales, inhérentes à la nature même du sport. "
Si le XXème siècle est " cet étrange siècle du sport ", pour reprendre la formule méprisante de François Mauriac c'est parce que le sport répond à deux sortes de besoins.
En premier lieu intervient l'argument écologique et médical, en faveur du sport de masse. Selon un académicien soviétique, Alexandre Berg, 94 % de l'énergie produite et consommée sur terre provenait encore, au milieu du XXème siècle, de la force musculaire de l'homme et des animaux domestiques. Aujourd'hui nous n'en serions plus qu'à 1 %. D'où un déséquilibre organique que seul le sport est en mesure de corriger, comme l'ont démontré les travaux du professeur Anatoli Korobkov, directeur de l'lnstitut de recherche de culture physique de Moscou.
Le second argument intervient en faveur du sport d'élite. La disparition des chevaleries et l'opprobre jeté sur la guerre ont privé les masses occidentales des modèles héroïques traditionnels. Ces modèles, le sport les lui fournit. La presse sportive offre ainsi une extraordinaire résurgence du vocabulaire épique métaphorique et hyperbolique.
Dans Mythologies (Seuil, 1957). Roland Barthes a fait une analyse extrêmement fine du Tour de France qu'il faudrait entièrement citer. Comparant Charly Gaul et Louison Bobet, il écrit : " Bobet est un héros tout humain, qui ne doit rien à la surnature et tire ses victoires de qualités purement terrestres majorées grâce à la sanction humaniste par excellence : la volonté. Gaul incarne l'Arbitraire, le Divin, le Merveilleux, l'Election, la complicité avec les dieux ; Bobet incarne le Juste, l'Humain. Bobet nie les dieux. Bobet illustre une morale de l'homme seul. Gaul est un archange. Bobet est prométhéen, c'est un Sisyphe qui réussirait à faire basculer la pierre sur ces mêmes dieux qui l'ont condamné à n'être magnifiquement qu'un homme. "
On note avec plaisir que Roland Barthes a cédé lui-même à une tentation qu'il analyse plus loin : " Le rôle du langage, ici, est immense, c'est lui qui donne à l'événement, insaisissable parce que sans cesse dissous dans une durée, la majoration épique qui permet de le solidifier. "
Barthes décrit enfin l'étrange alliance, dans le sport cycliste " d'une éthique très ancienne, féodale ou tragique ", et des motivations de caractère réaliste (la volonté de réussite). Dénonçant enfin ce qu'il appelle " les mobiles économiques " et les " alibis idéologiques ", l'écrivain conclut : " Ceci n'empêche pas le Tour d'être un fait national fascinant, dans la mesure où l'épopée exprime ce moment fragile de l'Histoire où l'homme, même maladroit, dupé, à travers des fables impures prévoit tout de même à sa façon une adéquation entre lui, la communauté et l'univers."
Dans un article de L'Equipe, Michel Clare disait : " Le sport doit demeurer le point de rencontre privilégié de l'homme et de la nature. " Plus encore, le sport est et doit rester le langage même de l'homme selon la loi naturelle, le langage même du plaisir d'être.
[Eléments n°7, septembre 1974]
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15.05.2008
"Grenoble" en L1: les photos
Photos du Stade Des Alpes :





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13.05.2008
« Grenoble » est en L1 !
Ca y est, c’est fait ! Le GF 38 sera dans la cour des grands l’année prochaine. On le voit de partout, cela a même fait la Une du Dauphiné Libéré (c’est vous dire si l’événement est important) : « Grenoble en L1 ». Pourtant, nous, Identitaires grenoblois nous ne nous satisfaisons pas de cette promotion. En fait, nous la rejetons.
Je vois déjà la mine surprise de certains de nos lecteurs. « Les Identitaires sont contre l’accès au plus haut niveau de leur équipe régionale ? Impossible ! ». Mais aux JI Grenoble, nous aimons surprendre.
Nous rejetons tout d’abord ce « stade des Alpes » qui aura coûté la modique somme de quelques 70 millions d’euros aux contribuables isérois. Nous le rejetons car il représente la société que nous vomissons. En effet ce stade « High Tech’ » est équipé de toutes les dernières trouvailles en matière de surveillance, avec pas moins de 82 cameras (dont 36 intra muros), « notre » stade est le plus fliqué d’Europe ! Tout est étudié, tout est rationnalisé. Le supporter prend place dans une zone de tribune déterminée, il est surveillé par les caméras appropriées dans l’enceinte du stade, mais aussi en dehors lorsqu’il quitte le match. Les images resteront enregistrées 1 mois. Bienvenue dans le meilleur des mondes grenoblois.
Nous rejetons également ce club de foot qui n’a rien de grenoblois mis à part son nom. Le GF 38 est le seul club français à être à capitaux étrangers (japonais en l’occurrence) ! Ses joueurs ne sont pas de notre région (ni même de France) comme en témoignent leurs patronymes plutôt exotiques : Biagui Kamissoko, Sofiane Feghouli… Même l’entraîneur de cette équipe n’est pas Dauphinois. C’est un Bosniaque musulman qui se prénomme « Mehmed ».

Le foot s’est détaché du sport et a cassé les liens charnels qui unissaient une région à son club. Le fric s’est immiscé partout où il le pouvait, faisant pourir et moisir tout ce qui l’entourait. Certains de nos concitoyens pensent encore défendre leur ville, leur région en allant supporter le GF 38. Mais le G et le 38 ont disparu depuis bien longtemps du cœur de ces joueurs, de leur entraîneur et de leur président (Kazutoshi Watanabe). Alors lorsqu’on lit de partout « Grenoble en L1 » on se dit qu’il y a forcément arnaque et tromperie. Car Grenoble Foot 38 n’est plus rien qu’une vaste entreprise footbalistique à capitaux étrangers composée de mercenaires venus d’on ne sait où.
Nous, jeunes Identitaires grenoblois refusons de supporter une équipe qui est l’incarnation de la société que nous combattons. Alors si vous désirez nous croiser un jour, n’essayez pas de nous trouver dans cette enceinte fermée et puante du stade des Alpes un soir de match. Venez donc arpenter Belledonne, l’Oisans ou la Chartreuse, et peut-être qu’au détour d’un sommet vous apercevrez des hommes libres portant la tarte montagnarde et vous comprendrez. Vous comprendrez où se trouve la jeunesse saine et pure. Vous verrez où se trouve la liberté !
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09.10.2007
Fight Club: c'est reparti !
20:55 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
20.09.2007
En Avant Les Gaulois ! !
13:50 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
06.09.2007
Mirko était au Fight Club Grenoble...
12:58 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
07.05.2007
Fin d'année sportive et festive
La fin de l’année (scolaire) approche, et les camarades devront bientôt se séparer pour quelques temps. Alors pour fêter cette année rapidement écoulée, les JI-Grenoble –qui comptent un fort pourcentage d’étudiants- souhaitaient marquer cela dans l’esprit de la camaraderie, valeur qui nous est si chère. Et quoi de mieux qu’une bonne randonnée ? Passer un agréable moment à l’air pur et au soleil, admirer le paysage magnifique de nos montagnes alpines, suer un peu, faire travailler ses jambes et accélérer le rythme de son cœur, partager ses idées et discuter lors de pauses et du pick-nique…. Mais oubliez cette vision idyllique, le temps en avait décidé autrement ! Remplacez le soleil par des nuages et la pluie-neige, la chaleur par des mains et pieds gelés, et le magnifique paysage par un brouillard à couper au couteau. Vous avez là tous les ingrédients de la randonnée de ce week-end, comme en témoignent les photos.
Un véritable enfer ? Certainement pas ! Malgré les onglées, le froid et la faim, malgré la fatigue de certains, cette balade vers la croix de Chamrousse fut une véritable expédition qui restera dans la mémoire de tous. En plus de l’aventure, ce fut surtout l’occasion de vérifier et renforcer –s’il y avait besoin- les liens de camaraderie entre les JI ! Prendre le sac de celui qui est fatigué, donner son pull à celui qui a froid, encourager et motiver les moins forts… c’est dans ces moments pénibles et difficiles que l’on comprend vraiment la notion de solidarité et de communauté !
Finalement, le groupe soudé réussit à trouver son chemin (nous saluons d’ailleurs le guide) en s’enfonçant dans la neige jusqu’aux genoux voire plus (j’en connais un qui ne devrait pas tarder à investir dans une paire de chaussures de montagnes ;-)), arriva au télésiège et mit un quart d’heure pour trouver la croix de Chamrousse dans le brouillard, prit la photo en se gelant les doigts pour ceux qui tenaient les drapeaux qu’on distingue finalement à peine (maudit soit le photographe qui mit tant de temps !), vida la bouteille de rouge afin de se réchauffer et entama la descente en chantant les Lansquenets et autres chants traditionnels. Enfin les 7 camarades arrivèrent aux voitures, une journée passée avec un temps bien pourri dans les pattes mais des souvenirs plein la tête.
Cependant cette journée fraternelle n’était pas terminée, puisque la bande profita de la soirée pour dévorer un repas bien mérité (et bien arrosé).
Apparemment pas satisfaits, certains JI profitèrent également du dimanche pour faire la via ferrata de la Bastille. Un des murs de la Bastille permit aux quatre JI de travailler leurs techniques d’escalade et de nœuds, en plus d’un rappel bien sympathique.
1ere étape au lac Achard
Et hop! Un rappel inversé lors de la via ferrata du dimanche!
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30.04.2007
Via Ferrata dimanche 29 avril
C’est en pleine semaine de révision que les JI-Grenoble organisaient leur 1° sortie via ferrata 2007, après une année particulièrement remplie dans ce domaine avec pas moins de 6 sorties entre la rentrée des classes de septembre et la fin de l’année 2006. Et pour une première sortie, les JI ont choisi de débuter fort : au programme, la via ferrata de Roche Veyrand. Elle est située dans le massif de la Chartreuse près de Saint-Pierre-d’Entremont, drôle de ville divisée en deux avec une partie Savoyarde et une autre Dauphinoise (il va sans dire que ce dernier côté est le plus attrayant). Malgré un effectif plus que réduit, seule déception de cette sortie [entre les peureux du vides et les « non, pas cette fois, là je révise pour les partiels »], cinq valeureux gaillards (!!!) ont choisi de s’aérer de façon sportive. Malgré des nuages menaçants venant du col de Porte, ce fut néanmoins une journée ensoleillée, avec cependant une fraîcheur agréable, loin du four de Grenoble.
Paysage magnifique de la Chartreuse, gentianes de coq et lézards verts furent également de la partie, et auraient pu avoir leur place dans notre archive de photos si l’un des cinq JI avaient seulement pensé à prendre un appareil !
Avant d’arriver à la via ferrata, un petit bout de marche est nécessaire : une petite demi-heure depuis le parking de Saint-Pierre-d’Entremont. La via en elle-même est divisée en deux tronçons, le premier classé AF (non, pas ‘Action Française’ voyons, mais « Assez Facile ») et le second « Très Difficile ». En fait l’ensemble nous sembla plutôt facile, à l’exception d’un petit passage vers la fin du parcours qui a dû à lui seul faire passer la via dans la catégorie TD… Sinon on pouvait progresser sur deux poutres et deux passerelles, qui furent évidemment l’occasion de bons moments de rigolade…
Une bien belle journée donc, que les JI Grenoble ne manqueront pas de renouveler. Si vous aussi vous êtes intéressés et n’avez pas le vertige, un simple contact nous permettra de partager quelques journées sportives.
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