29.04.2008
Pour une Europe identitaire et subsidiaire
La société décrite par Aristote « se compose de groupes emboîtés les uns dans les autres, dont chacun accomplit des tâches spécifiques et pourvoit à ses besoins propres. La famille est capable de suffire aux besoins de la vie quotidienne, et le village à ceux d’une vie quotidienne élargie. Mais seule la cité, organe proprement politique, est capable d’atteindre l’autarcie, la pleine suffisance du tout, et c’est ainsi qu’elle se définit : par l’auto suffisance, synonyme de perfection ». Si l’Etat, agit aux lieu et place du chef de famille, il devient un tyran !
Il en était ainsi au Moyen Age, société hiérarchique, fondé sur une pluralité de souveraineté auxquelles correspondaient autant de libertés.
Le principe de subsidiarité a été repris et définit très clairement par le pape Pie XI dans l’encyclique Quadragesimo Anno : « De même qu’on ne peut enlever aux particuliers pour les transférer à la communauté les attributions dont ils sont capables de s’acquitter de leur propre initiative et par leurs propres moyens, ainsi ce serait commettre une grave injustice, en même temps que troubler d’une manière très dommageable l’ordre social, que de retirer aux groupements d’ordre inférieurs pour les confier à une collectivité plus vaste et d’un rang plus élevé, les fonctions qu’ils sont en mesure de remplir eux-mêmes ».
Quant à l’Etat, son rôle est régalien. Il doit assurer la sécurité à l’intérieur et à l’extérieur la Justice. Il a le monopole de battre la monnaie.
Raisonnons maintenant au niveau européen.
L’unité européenne est une nécessité. Elle l’est au regard de l’hyper-puissance américaine, de l’émergence de la Chine et de l’Inde, de l’Islamo-terrorisme wahabite.
Si les européens n’avaient pas été unis à Vienne et à Lépante, l’Europe serait probablement devenue musulmane. C’est l’idée commune de constituer une civilisation qui a amené les européens à s’unir. La question est donc de concilier les impératifs de l’unité et de la diversité. Il y a un mot pour cela, c’est la Fédération.
Dans l’absolu, c’est le modèle le plus adapté pour conjuguer ces impératifs. Qu’en est-il dans la réalité ?
Commençons par en donner la définition. La philosophe Chantal Delsol la définit comme « un ensemble d’entités diverses qui, trop faibles séparément, s’entendent pour déléguer certaines de leurs compétences à une instance supérieure commune. Chaque entité gagne en protection et donc en liberté, sans perdre son autonomie puisqu’elle ne délègue, volontairement, que la liberté qu’elle estime ne pas pouvoir assumer ».
Alors aujourd’hui, où en est-on ?
L’Europe a du plomb dans l’aile. Elle fait fausse route et il est difficile de braquer le conducteur pour lui faire changer de voie. Il faut donc être concret et réaliste. La politique étant selon une formule célèbre de Richelieu « l’art de rendre possible ce qui est nécessaire », pour qu’une union européenne puisse fonctionner, il faut qu’elle se définisse sur les rocs solides de l’identité et non sur les sables mouvants du relativisme. Pour qu’elle puisse fonctionner, il faut une homogénéité substantielle, un héritage en commun et une convergence de vues.
En effet, l’unité avant d’être juridique doit reposer sur une identité commune et reconnue, ce qui est loin d’être le cas tant que la question des limites de l’Europe n’aura pas été tranchée. Carl Schmitt (1) rappelait à ce sujet que toute alliance politique devait reposer sur une condition préalable capitale « l’homogénéité de tous les membres de la fédération, c’est-à-dire une similitude substantielle qui fonde un accord (Ubereinstimmung) concret, découlant de leur être, entre les désirs des Etats membres, et garantit qu’il ne se produit pas de cas de conflit extrême au sein de la fédération ».
A cet égard, il relève que « le cas d’un conflit existentiel décisif ( entre la Fédération ets es composantes) est exclu s’il y a une homogénéité substantielle, des membres de la Fédération ». Or, une telle perspective de conflit existentiel existe beaucoup plus avec un pays tel que la Turquie qu’avec un pays balte ou avec la Pologne.
L’union à naître devra nécessairement dans son préambule rappeler les principes qui constituent les fondements de son identité, à savoir ses racines antiques gréco-romaines et chrétiennes. Elle rappellera les critères éthiques qui constituent le pilier de cette union. Enfin, elle délimitera clairement des frontières géographiques en excluant des pays qui à l’instar de la Turquie n’appartiennent pas à l’Europe ni par son histoire sa culture ou sa géographie.
Autrement dit seul un pays européen sera susceptible d’intégrer l’Europe ! C’est une lapalissade qu’il est bon de rappeler à l’heure où certains considèrent l’Europe comme une « promesse ».
D’autre part, cette identité doit également se traduire dans des objectifs stratégiques à atteindre.
Dans sa définition de la Fédération, Carl Schmitt – qui ne fait pas de distinction entre Fédération et confédération - précise qu’elle a pour objectif la conservation politique et la survie de tous les Etats membres. En effet, selon lui, les Etats rentrent dans une Fédération dans un but d’auto-conservation. Que ce soit dans le but de se protéger contre un envahisseur ou dans le but d’avoir un certain poids (politique ou économique) sur la scène internationale. Un Etat entre dans une Fédération parce qu’il y voit un moyen de conserver sa souveraineté politique.
L’objectif de cette union européenne doit être :
- d’assurer l’indépendance politique, économique, culturelle et énergétique de l’Europe et la sécurité de ses peuples,
- permettre son rayonnement sans hégémonie ni frilosité diplomatique dans le monde,
- tout en préservant l’identité de chacun des membres de l’union qu’elle soit fédérale ou confédérale.
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26.04.2008
La Patrie trahie par la République ...

J’ai tourné autour de ce thème comme un maître-chien mis en présence d’un colis piégé. Difficile de l’aborder de front sans qu’il vous explose à la figure. Il y a péril de mort civile. C’est pourtant l’interrogation capitale. J’ai hésité. D’autant plus qu’en 1973, en publiant Le Camp des saints, j’ai déjà à peu près tout dit là-dessus. Je n’ai pas grand-chose à ajouter, sinon que je crois que les carottes sont cuites.
Car je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu’« ils sont chez eux chez moi » (Mitterrand), au sein d’une « Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes » (Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu’au basculement définitif des années 2050 qui verra les « Français de souche » se compter seulement la moitié - la plus âgée - de la population du pays, le reste étant composé d’Africains, Maghrébins ou Noirs et d’Asiatiques de toutes provenances issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec forte dominante de l’islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne faisant que commencer(1).
Les avertissements ne manquent pas - rapport de l’ONU (qui s’en réjouit), travaux incontournables de Jean-Claude Chesnais et Jacques Dupâquier, notamment -, mais ils sont systématiquement occultés et l’Ined pousse à la désinformation. Le silence quasi sépulcral des médias, des gouvernements et des institutions communautaires sur le krach démographique de l’Europe des Quinze est l’un des phénomènes les plus sidérants de notre époque. Quand il y a une naissance dans ma famille ou chez mes amis, je ne puis regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui dans l’incurie des « gouvernances » et qu’il lui faudra affronter dans son âge d’homme…
Sans compter que les « Français de souche », matraqués par le tam-tam lancinant des droits de l’homme, de « l’accueil à l’autre », du « partage » cher à nos évêques, etc., encadrés par tout un arsenal répressif de lois dites « antiracistes », conditionnés dès la petite enfance au « métissage » culturel et comportemental, aux impératifs de la « France plurielle » et à toutes les dérives de l’antique charité chrétienne, n’auront plus d’autre ressource que de baisser les bras et de se fondre sans moufter dans le nouveau moule « citoyen » du Français de 2050.
Ne désespérons tout de même pas.
Assurément, il subsistera ce qu’on appelle en ethnologie des isolats, de puissantes minorités, peut-être une quinzaine de millions de Français - et pas nécessairement tous de race blanche - qui parleront encore notre langue dans son intégrité à peu près sauvée et s’obstineront à rester imprégnés de notre culture et de notre histoire telles qu’elles nous ont été transmises de génération en génération. Cela ne leur sera pas facile.
Face aux différentes « communautés » qu’on voit se former dès aujourd’hui sur les ruines de l’intégration (ou plutôt sur son inversion progressive : c’est nous qu’on intègre à « l’autre », à présent, et plus le contraire) et qui en 2050 seront définitivement et sans doute institutionnellement installées, il s’agira en quelque sorte - je cherche un terme approprié - d’une communauté de la pérennité française. Celle-ci s’appuiera sur ses familles, sa natalité, son endogamie de survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de solidarité, peut-être même ses zones géographiques, ses portions de territoire, ses quartiers, voire ses places de sûreté et, pourquoi pas, sa foi chrétienne, et catholique avec un peu de chance si ce ciment-là tient encore.
Cela ne plaira pas. Le clash surviendra un moment ou l’autre. Quelque chose comme l’élimination des koulaks par des moyens légaux appropriés. Et ensuite ?
Ensuite la France ne sera plus peuplée, toutes origines confondues, que par des bernard-l’ermite qui vivront dans des coquilles abandonnées par les représentants d’une espèce à jamais disparue qui s’appelait l’espèce française et n’annonçait en rien, par on ne sait quelle métamorphose génétique, celle qui dans la seconde moitié de ce siècle se sera affublée de ce nom. Ce processus est déjà amorcé. Il existe une seconde hypothèse que je ne saurais formuler autrement qu’en privé et qui nécessiterait auparavant que je consultasse mon avocat, c’est que les derniers isolats résistent jusqu’à s’engager dans une sorte de reconquista sans doute différente de l’espagnole mais s’inspirant des mêmes motifs. Il y aurait un roman périlleux à écrire là-dessus. Ce n’est pas moi qui m’en chargerai, j’ai déjà donné. Son auteur n’est probablement pas encore né, mais ce livre verra le jour à point nommé, j’en suis sûr…
Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France (évitons le qualificatif d’éternelle qui révulse les belles consciences) sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé. Je me pose la même question à propos de toutes ces associations omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces ligues, ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l’Etat (éducation, magistrature, partis politiques, syndicats, etc.), ces pétitionnaires innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces « intelligents » qui jour après jour et impunément inoculent leur substance anesthésiante dans l’organisme encore sain de la nation française.
Même si je peux, à la limite, les créditer d’une part de sincérité, il m’arrive d’avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot renégat, mais il y a une autre explication : ils confondent la France avec la République. Les « valeurs républicaines » se déclinent à l’infini, on le sait jusqu’à la satiété, mais sans jamais de référence à la France. Or la France est d’abord une patrie charnelle. En revanche, la République, qui n’est qu’une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d’idéologie, idéologie avec un grand « I », l’idéologie majeure. Il me semble, en quelque sorte, qu’ils trahissent la première pour la seconde.
Parmi le flot de références que j’accumule en épais dossiers à l’appui de ce bilan, en voici une qui sous des dehors bon enfant éclaire bien l’étendue des dégâts. Elle est extraite d’un discours de Laurent Fabius au congrès socialiste de Dijon, le 17 mai 2003 : « Quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d’une jeune Française issue de l’immigration, ce jour-là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la République… » Puisque nous en sommes aux citations, en voici deux, pour conclure : « Aucun nombre de bombes atomiques ne pourra endiguer le raz de marée constitué par les millions d’êtres humains qui partiront un jour de la partie méridionale et pauvre du monde, pour faire irruption dans les espaces relativement ouverts du riche hémisphère septentrional, en quête de survie. (Président Boumediene, mars 1974.) Et celle-là, tirée du XXe chant de l’Apocalypse : « Le temps des mille ans s’achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer. Elles partiront en expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des saints et la ville bien-aimée »
Par Jean Raspail .
06:33 Publié dans Identité | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
19.04.2008
Peut on encore montrer un tel film aujourd'hui ?
Attention, l'islamo-folie veille ...
Remember 732 !
06:55 Publié dans Identité | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : islam, europe
16.04.2008
Pythagore a dit:
« Prends confiance, toi qui sais que la race des hommes est divine et que la nature sacrée lui révèle ouvertement toutes choses »

20:00 Publié dans Identité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.03.2008
Pourquoi nous sommes non-racistes…
La notion de racisme a tellement été détournée, déformée, instrumentalisée par les apprentis sorciers de la pensée unique pour stigmatiser ignoblement tous les hommes soucieux de la défense de l’identité européenne et de la diversité culturelle du monde que l’on a parfois perdu de vue la réelle abjection que recouvre ce vocable lorsqu’il est employé à bon escient. Certains militants, à force se voir matraqués indûment par ce terme, ont même finit par accepter, dans un haussement d’épaules, cette dénomination.
Pourtant, l’insupportable tartufferie de l’antiracisme pathologique à visées totalitaires n’enlève rien à la laideur crapoteuse de ce qu’est le racisme réel. Le racisme est odieux non pas parce qu’il est « inhumain » (il est bien au contraire tout à fait humain, trop humain même…), qu’il renvoie aux « heures les plus sombres de notre histoire » (il s’est exprimé bien avant et bien après…) ou parce qu’il est « barbare » (la modernité en produit autant si ce n’est plus que toute autre époque…) mais simplement parce qu’il est la forme la plus « pure » de la bêtise.
Qu’est-ce que le racisme véritable ? C’est la haine ou le mépris posé à priori, envers une personne en raison de son origine ou de sa couleur de peau, indépendemment de tout autre critère. C’est juger autrui en fonction non pas de ce qu’il « fait » mais de ce qu’il « est » biologiquement. Peut-on imaginer négation plus absolue de la pensée ?
Cette pathologie mentale qu’est le racisme peut d’ailleurs revêtir des formes très diverses et parfois inattendues. Ainsi l’antifascisme militant est-il indéniablement une forme de « racisme », puisqu’il dénie toute humanité à un groupe désigné et ce sans souci d’analyse, de confrontation, de mesure ou « d’inventaire ». Le « fasciste » est un salaud par nature, quelque soit son comportement concret et réel, quelque soit la générosité et la droiture de son existence quotidienne. Il est coupable de toute façon pour ce qu’il est.
L’antiracisme contemporain est également une forme de « racisme » puisqu’il tend à conférer à priori des « qualités » à des minorités en raison même de ce statut exactement comme les racistes « classiques » leur attribuent des « défauts » pour la même raison. Xénophilie et xénophobie sont les deux facettes d’une même incapacité à assumer ce que l’on est et à gérer l’altérité.
Le crime fondamental de la gauche est d’avoir utilisé (au risque de le banaliser dangereusement…) le terme émétique de « racisme » pour qualifier les phénomènes les plus divers, les plus complexes et, bien souvent, les plus honorables et les plus dignes. Irrédentismes régionaux, préoccupations sécuritaires, patriotisme, interrogations historiques, fierté identitaire, tout était ainsi enrôlé sous la fétide bannière du « racisme » par les thuriféraires d’un monde indifférencié réduit à un gigantesque marché.
Mais non, ni l’ethno-différentialisme, ni la conscience identitaire des divergences et des incompatibilités culturelles (qui n’induisent nullement de quelconques hiérarchies…), ni l’amour de ses traditions (point de départ de la connaissance de celles des autres…) ne sont du « racisme », ce sont même les plus sûrs et efficaces remparts contre son expression. Et le fait que quelques gargouilles haineuses se servent effectivement de ces concepts généreux comme cache-sexe à leurs frustrations et autres sordides obsessions ne change rien à cette vérité.
Un monde multipolaire, différencié et riche de ses identités fortes et respectées est un monde non-raciste.
16:14 Publié dans Identité | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
13.03.2008
Symbole d'une époque révolue
13:31 Publié dans Identité | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
12.03.2008
Du sens de l'honneur:
Un militant identitaire n’est pas seulement un activiste. Par son combat, par l’héritage reçu et par son amour de la patrie charnelle, il porte sur ses épaules un lourd fardeau. Il est observé du coin de l’œil par tous ces illustres personnages qui ont construit notre pays : Clovis, Charles Martel, St Louis, Ste Jeanne d’Arc, les Vendéens… Sans oublier pour nous, Dauphinois, le chevalier Bayard.
Qu’y avait-il de commun entre tous ces chevaliers ? Un même idéal. Une même règle…. Un même respect pour la Vérité, une même miséricorde pour l’ignorant… et un même sens de l’Honneur.
Cette honneur pouvait être, au temps de la chevalerie, résumé dans le code des chevaliers, véritable charte morale …
Voici quelles étaient les lois des chevaliers:
- Sois toujours prêt, revêtu de ton armure, excepté la nuit, lorsque tu te reposes.
- Soutient le pauvre et protège ceux qui ne peuvent se défendre eux-mêmes.
- Ne fais rien qui puisse blesser ou offenser qui que se soit.
- Sois prêt à combattre pour la liberté de ton pays.
- Quoique tu fasses, efforce-toi d'acquérir la réputation d'un honnête homme.
- Ne romps jamais une promesse que tu as faite.
- Conserve intact l'honneur de ton pays, même au prix de ta vie.
- Les jeunes gens doivent apprendre à accomplir les travaux les plus pénibles et les plus humbles avec bonne humeur et bonne volonté, et à faire du bien à autrui.

L’esprit chevaleresque ne doit pas disparaître, car c’est cela qui fait la beauté de tout ces combattants et de ceux d’aujourd’hui : HONNEUR et FIDELITE.
L’honneur n’est pas un vieux terme rétrograde réservé à une élite quelconque.
Cette valeur est nôtre. Et nous nous devons d’y conformer notre vie !
C’est une haute vision du combat, politique ou autre, qui contraste radicalement avec celle du petit gauchiste pseudo révolutionnaire, véritable bobo-sodomite.
Autrefois, les traîtres comme les lâches, les délateurs comme les indics étaient unanimement méprisés et voués aux gémonies de l’ensemble du monde politique. Si l’on pouvait alors respecter et parfois admirer son adversaire, même le plus redoutable et le plus antinomique, ces derniers ne suscitaient que profond dégoût et dédain nauséeux. Mais notre belle postmodernité, toujours avide de faire « table rase du passé », a décidé de balayer toutes les valeurs chrétiennes et chevaleresques qui ont fondées la morale occidentale et européenne : pour nuire à l’ennemi, tout sest permis.
« La fin justifie les moyens ? » Non... Un crasseux est un crasseux. Un identitaire n’est pas un beatnik… c’est un chevalier des temps modernes.
De même que les chevaliers protégeaient la veuve et l’orphelin, le jeune identitaire d’aujourd’hui doit de se lever contre l’inacceptable !
Même si nous ne portons pas forcément sur nous la Croix d’antant, au moins nous sommes-nous vêtus des cuirasses du courage, de l’Honneur et du service.
Que cela aille du meurtre organisé de plus de 220 000 bébés par an avec l’avortement à la banale agression de jeunes filles européennes dans la rue, nous devons être présents…
Que cela aille d’un simple collage à une manifestation loin d’ici, nous nous devons de répondre présents…
Parce que notre mot d’ordre est de ne plus subir, et parce que notre Honneur s’appelle Fidélité, nous refusons en bloc cette mentalité de gauchiste invétéré : si pour nous tout est perdu, au moins il nous restera l’Honneur.
Que ce soit dans nos paroles, dans nos pensées et nos actes, la même devise demeure : ni vieux ni traitres !
Bastien (JI Grenoble)
16:59 Publié dans Identité | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
31.01.2008
Quel respect pour les aînés ?
Une société qui maltraite la vie, de la conception à la mort naturelle, est une société qui se suicide.
On ne bâti pas sur du sable, on ne bati pas sur du vide.
La famille, pilier de toute communauté, est en train de s'effondrer. On tue les bébés à naitre, on maltraite nos anciens...
Après la vidéo d'une racaille agressant un vieillard "de souche", voici qu'un jeune extra européen de Grenoble vient d'être condamné à 12 ans de prison pour "violences et séquestrations" d'une grenobloise de ... 90 ans.
L'agression date d'il y a 3 ans , le 15 novembre 2005 : "dans son appartement du boulevard Foch à Grenoble, [...] elle a été frappée, ligotée, bâillonnée, aveuglée, abandonnée à une terrible angoisse."
Si l'on peut saluer la juste peine infligée à Nabile Rizki, on ne peut aujourd'hui que s'insurger contre la banalité de ce qui sera classé dans nos merdias locaux de faits divers ..
Nous avons affaire à des hordes d'hommes et de femmes sans foi ni loi. Non content de bruler les voitures des français , ces derniers se complaisent dans des comportements que l'on attribuait autrefois au pire des barbares.
Signe inébranlable de la Tradition et de la mémoire , nos anciens méritent , à défaut de toute notre attention, au moins tout notre respect et notre admiration.
C'est par eux que se transmettaient autrefois le savoir faire artisanal et les secrets des villages... puissions nous veiller sur eux et les garder dans nos pensées .
Pour la famille, pour la tradition, pour la sauvegarde de notre identité.
14:00 Publié dans Identité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
22.01.2008
Le Vercors
En raison des falaises calcaires qui ne laissent que des passages difficiles, voire dangereux et de toute façon inaccessibles aux véhicules à roues, au 18e siècle on ne circule qu'à pied ou à cheval, les chemins n'étant pas praticables pour les attelages. A cette époque, le Vercors est la région la plus pauvre des Alpes du Nord. A quoi bon cultiver des terres si on ne peut en commercialiser les produits ? Les terres sont en friches, mais la forêt est pillée par des hommes décidés à survivre en vendant quelques charges de mulet.
Pour desservir les communes, il existait quelques chemins muletiers : le Pas de l'Allier communiquait avec Pont en Royans. Il y avait aussi un chemin passant par la gorge des Grands Goulets : l'endroit le plus resserré était desservi par un pont, depuis le 14e siècle. Faute d'entretien au 18e siècle le pont avait disparu. On l'avait remplacé par un "écharasson", un tronc de sapin auquel on a laissé des moignons de branches pour servir d'échelle afin de descendre jusqu'au torrent.
Il existait aussi depuis le 14e siècle un chemin de Die à Grenoble qui, après la vallée de la Vernaison, traversait Saint Martin et Saint Julien pour gagner Villard-de-Lans par la Balme et le pont de Valchevrière qui existait dès 1318.
On pouvait l'abréger en prenant à Tourtre le chemin du Pas de l'Ane et celui du Pas de la Sambue.
Le Pas de Saint Martin semble lui aussi fort ancien, des marches y ont été taillées pour faciliter certains passages, ainsi que le Pas du Fouillet à Saint Julien. Beaucoup de ces chemins existent encore et sont balisés pour la randonnée.
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17.01.2008
Ce qui nous rassemble est plus fort que ce qui nous sépare
par Jean-Claude Rolinat,
journaliste et écrivain (éditions Dualpha, 369 pages, 35,00 €),
Avec ce propos encourageant, Jean-Claude Rolinat nous rappelle dans son ouvrage que notre peuple doit avoir vocation à retrouver enfin cette nécessaire volonté politique qui saura nous réconcilier avec l’idée impérieuse que notre vieille Europe a encore un destin.
Pas ce « machin » pour reprendre le mot du Général de Gaulle quand il évoquait l’Otan. Pas cette Europe mercantile à l’âme vile que nous mitonnent des technocrates bouchés à l’émeri et payés pour ça. Pas cette « usine néo-soviétique » que dénonce l’auteur, qui voudrait uniformiser nos existences, nos traditions, nos coutumes, qui veut aujourd’hui pasteuriser nos fromages et interdire à nos vaches de péter tranquillement pour nous fondre dans l’écologiquement correct. Cette Europe qui, demain, si nous laissons faire, aura transformé nos villages en éco-musées et nos villes en ghettos juxtaposés, promoteurs d’un exotisme que nous n’aurons plus besoin d’aller chercher ailleurs.
L’auteur évoque au contraire avec fierté nos racines européennes . Nos racines gréco-latines, chrétiennes, omniprésentes dans notre patrimoine culturel. Elles se rappellent en effet à notre bon souvenir avec nos monuments, nos cathédrales, mais aussi par cette inimaginable richesse que nous ont légué peintres et sculpteurs de talent, musiciens, écrivains et scientifiques de génie. Bref, tout ce qui a permis ce miracle civilisationnel dont nous sommes les héritiers, que le monde entier nous envie et qu’une certaine bêtise ambiante accompagnée d’un vieux et chronique sentiment de culpabilité voudrait associer à tant de vilenies. Qui voudrait nous faire oublier qui nous sommes pour nous fondre dans un magma culturel creux, multiculturel et multiethnique.
Dans cet ouvrage riche, documenté, passionnant et qui constitue une véritable invitation au voyage, Jean-Claude Rolinat insiste sur cette parenté charnelle qui unit les peuples européens. Il évoque ces valeurs communes qui doivent nécessairement forger notre communauté de destin.
Un passé commun, certes, avec ses déchirement, ses guerres fratricides qui ont jalonné notre histoire européenne et qui sont autant de leçons à méditer pour envisager sereinement notre avenir ensemble.
Il décrit et explique cette histoire commune si compliquée, avec ses bouleversements qui ont souvent conduit à redessiner nos frontières. Il nous raconte l’éclatement du bloc soviétique, la réapparition d’Etats souverains et aussi les incertitudes de ceux qui souffrent de facto d’un manque de cohésion nationale.
Il nous donne des pistes sur la façon dont doit s’organiser cette Europe, comment les patries européennes peuvent s’unir autour de projets communs en gardant leur identité propre.
Il devient en effet urgent qu’émerge cette Europe militaire et diplomatique que nombreux d’entre nous appelons de nos voeux, pour faire justement ce que nous n’avons pas su faire avec les Etats-Unis et que nous saurons encore moins faire si nous continuons à nous affaiblir ainsi, face aux puissantes émergentes du bloc asiatique.
L’Europe ne passionne pas les foules, on peut le comprendre. A la lecture de ce livre intelligent qui se lit d’un seul trait, on se rend compte que c’est un tort.
Chantal Spieler
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