28.06.2008
Camp identitaire 2008
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JEUNESSES IDENTITAIRES
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Communiqué du 26 juin 2008
:: Camp identitaire 2008 : Lyon 1793, révolte contre le monde moderne ::
Le camp d’été des Identitaires se déroulera du dimanche 17 au vendredi 22 août en région lyonnaise. Inaugurant le cycle « Révoltes contre le monde moderne », ce camp sera consacré à la question des libertés et souverainetés locales et provinciales en se basant sur l’insurrection fédéraliste de Lyon en 1793.
Comme à l’accoutumée le camp associera réflexion et formation politique, ateliers pratiques, activités physiques et moments de communauté.
Les frais de participation au camp sont de (seulement !) 60 euros.
Le camp d’été est un moment privilégié dans la vie du mouvement identitaire, scellant la fraternité et la cohésion parmi ses militants de première ligne, ne le ratez pas !
Les places étant limitées, la préinscription est impérative. Pour cela vous devez adresser avant le 20 juillet un courrier comportant vos coordonnées complètes (nom, adresse, téléphone, mail) et un règlement de 30 euros correspondant au paiement de la moitié des frais (chèques à l’ordre de « Jeunesses Identitaires ») à l’adresse suivante : JI - BP 75 – 57 185 Clouange.
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JEUNESSES IDENTITAIRES
http://www.jeunesses-identitaires.com
Contact : contact@jeunesses-identitaires.com
JI - BP 75 – 57 185 Clouange
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18.06.2008
Vers un championnat d'Europe
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15.06.2008
ID Magazine N°13 est sorti

:: édito : « Mémoire et jaillissement » Par Pierre Chatov
:: En Bref (Brèves nationales et internationales de France, de Belgique, de Suisse et du Canada)
:: Bloc militant (Brèves militantes nationales et internationales de France, de Belgique, de Suisse et du Canada)
:: Dossier : « Nous sommes les enfants de la Commune »
** La Commune ou l’autre grande peur des bien-pensants. Pierre Chatov
** Blanqui et la Commune de Paris. Fabrice Robert
** Petite anthologie communarde.
** Histoire de Rebeyne : la Commune Lyonnaise.
** Le 6 février 1934, une émeute populaire. Pierre Chatov
** Mythes et ravages du progressisme. Pierre Heuvelman
:: Actu
** Grande distribution ou grande truanderie ?
** Le christianisme au service de l’écologie.
** Libérer la femme du féminisme libertaire et de la société marchande.
** OGM : une menace planètaire
:: Nos racines
** Une révolte antimoderne
** Les vandales : Ces barbares qui n’étaient pas des sauvages.
** Conversation identitaire : Reconquista
** Figure identitaire : Jacques Rigaut
:: Techno
:: Livres d’ici et d’ailleurs
:: Ciné
:: Musique
:: évasion
COMMANDER ID MAGAZINE :
Prix du numéro : 4 euros
Abonnement France et Belgique : simple 16 € / de soutien 30 €
Abonnement Europe : simple 30 € / de soutien 35 €
Abonnement Hors Europe : simple 35 € / de soutien 40 €
Prix diffusion militante : nous contacter
Les versements peuvent être effectués sur le compte suivant :
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Abonnement en ligne avec Paypal : http://id.novopress.info/abonnement.htm
Pour tout autre moyen de paiement (chèques et billets), envoyer votre règlement à l’adresse suivante :
BP 96 - 1400 Nivelles 1 - Belgique
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Site web : http://id.novopress.info
Ce magazine est disponible pour les militants auprès des JI Grenoble.
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13.06.2008
Le sport et la fonction guerrière
Expression codifiée de l'agressivité, le sport constitue dans la société moderne une simulation de la fonction guerrière, à laquelle il emprunte son vocabulaire et ses vertus. Le sport obéit aux seules lois de l'espèce : compétition sélection hiérarchie. Et c'est chose étrange que de voir une société dominée par les sentiments égalitaires accepter tout naturellement cet ordre aristocratique vivant.
Dans les démocraties populaires, le sport de masse est soumis à un système de sélection rigoureuse débouchant sur le sport d'élite, pudiquement nommé " sport de haut niveau ". Dans un manifeste intitulé Les communistes et le sport (Editions sociales, 1972), on peut lire cette déclaration : " Les communistes sont partisans du développement du sport de haut niveau, des confrontations internationales et des Jeux Olympiques qui en sont l'expression suprême, pour des raisons fondamentales, inhérentes à la nature même du sport. "
Si le XXème siècle est " cet étrange siècle du sport ", pour reprendre la formule méprisante de François Mauriac c'est parce que le sport répond à deux sortes de besoins.
En premier lieu intervient l'argument écologique et médical, en faveur du sport de masse. Selon un académicien soviétique, Alexandre Berg, 94 % de l'énergie produite et consommée sur terre provenait encore, au milieu du XXème siècle, de la force musculaire de l'homme et des animaux domestiques. Aujourd'hui nous n'en serions plus qu'à 1 %. D'où un déséquilibre organique que seul le sport est en mesure de corriger, comme l'ont démontré les travaux du professeur Anatoli Korobkov, directeur de l'lnstitut de recherche de culture physique de Moscou.
Le second argument intervient en faveur du sport d'élite. La disparition des chevaleries et l'opprobre jeté sur la guerre ont privé les masses occidentales des modèles héroïques traditionnels. Ces modèles, le sport les lui fournit. La presse sportive offre ainsi une extraordinaire résurgence du vocabulaire épique métaphorique et hyperbolique.
Dans Mythologies (Seuil, 1957). Roland Barthes a fait une analyse extrêmement fine du Tour de France qu'il faudrait entièrement citer. Comparant Charly Gaul et Louison Bobet, il écrit : " Bobet est un héros tout humain, qui ne doit rien à la surnature et tire ses victoires de qualités purement terrestres majorées grâce à la sanction humaniste par excellence : la volonté. Gaul incarne l'Arbitraire, le Divin, le Merveilleux, l'Election, la complicité avec les dieux ; Bobet incarne le Juste, l'Humain. Bobet nie les dieux. Bobet illustre une morale de l'homme seul. Gaul est un archange. Bobet est prométhéen, c'est un Sisyphe qui réussirait à faire basculer la pierre sur ces mêmes dieux qui l'ont condamné à n'être magnifiquement qu'un homme. "
On note avec plaisir que Roland Barthes a cédé lui-même à une tentation qu'il analyse plus loin : " Le rôle du langage, ici, est immense, c'est lui qui donne à l'événement, insaisissable parce que sans cesse dissous dans une durée, la majoration épique qui permet de le solidifier. "
Barthes décrit enfin l'étrange alliance, dans le sport cycliste " d'une éthique très ancienne, féodale ou tragique ", et des motivations de caractère réaliste (la volonté de réussite). Dénonçant enfin ce qu'il appelle " les mobiles économiques " et les " alibis idéologiques ", l'écrivain conclut : " Ceci n'empêche pas le Tour d'être un fait national fascinant, dans la mesure où l'épopée exprime ce moment fragile de l'Histoire où l'homme, même maladroit, dupé, à travers des fables impures prévoit tout de même à sa façon une adéquation entre lui, la communauté et l'univers."
Dans un article de L'Equipe, Michel Clare disait : " Le sport doit demeurer le point de rencontre privilégié de l'homme et de la nature. " Plus encore, le sport est et doit rester le langage même de l'homme selon la loi naturelle, le langage même du plaisir d'être.
[Eléments n°7, septembre 1974]
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11.06.2008
Meeting Identitaire à Paris (3)
20:27 Publié dans Image/Video, Vie militante | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
10.06.2008
Toi tu seras..
X est un jeune français, petit il allait à l'école comme tous les enfants de son âge, puis un beau jour il a décidé qu'il en avait marre alors il a tout plaqué, comme ça, du jour au lendemain.. Et puis la situation a dégénérée, ses parents l'ont foutu dehors, et il s'est retrouvé à la rue, il était jeune pourtant.. Dans la rue il a fait connaissance avec tous les cammés du coin, il les voyait se planter des seringues dans le bras, il savait à peu près ce qu'ils faisaient mais ça le dégoutait carrément.. oui, ça le dégoutait, sauf qu'un jour il s'est dit qu'il "fallait" quand même essayer, et puis il a trouvé ça apaisant, tellement apaisant.. et c'est comme ça que X est devenu drogué et sidaïque en plus de ça..!!
Y, lui a choisi une autre voix, tout aussi classique.. A l'école il était toujours au fond, blotti contre le radiateur, son sport préféré, la glande dans toute sa splendeur (oui, comme dans la chanson!).. Non, Y détestait le sport.. Tout ce qu'il aimait dans la vie, c'était, son canapé, sa télé et son hamburger, il pouvait passer des journées entières accompagné de ses trois "potes".. Sauf que, un jour il est devenu tellement énorme qu'il n'a pas réussi à se lever de son canapé.. oupsss..
Z, alors lui je connais pas plus classique.. Tout petit déjà, ses parents lui disaient "il faut travailler à l'école, Z, oui il faut travailler pour gagner de l'argent".. petit à petit c'est devenu un but, une raison d'être, un obcession... GAGNER DU FRIC, il en rêvait même la nuit.. Il bossait des heures et des heures dans l'espoir de devenir un jour aussi riche que Pôpa, de pouvoir s'acheter un écran plasma, la bagnole dernier cri de chez Renault et je ne sais quelle merveille.. Croyez moi si vous voulez mais il l'a eu sa télé, il l'a eu sa barraque.. Mais y'a quelques trucs qu'il a jamais eu, bah ouais, faut bien payer, il a jamais eu le temps de se trouver une femme, il a jamais eu de gosses, il a jamais connu le sens du mot Amitié, du mot Liberté.. En fin de compte, Z s'est retrouvé à 60 ballets comme un vieux con, sans vie, sans souvenirs, avec une graaaande maison.. mais touuuut seul..
T'a pigé l'truc, tu as le choix entre le clodo bien crado qui fait rien de ses journées, l'obèse qui fait rien de ses journées, et le vieux con qui n'a rien fait de sa vie... Mais non, je rigole, y'a une autre option..
F est un jeune garçon comme beaucoup d'autres mais il est fort et dynamique. Sa devise "Un esprit sain dans un corps sain". F sait d'où il vient et il sait où il va. F aime sa famille, est fier de son peuple, de l'héritage plurimillénaire que lui ont légué ses Ancêtres Européens! C'est à leur image que F entretient son corps et son esprit chaque jour.. Il s'informe de l'actualité, se passionne pour l'Hisoire de son peuple et pour les grandes découvertes. Il connait les danses d'antan et les mets de sa région. Si F n'est pas un grand sportif il entretient son corps, il pratique l'escalade, l'escrime, l'endurance... F connait le sens des mots tel que Amitié, Amour, Fidélité, Bonheur..
Tout simplement, F est un Homme.
Source: Europe Révolution
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09.06.2008
Meeting Identitaire à Paris (2)
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04.06.2008
Meeting identitaire Paris
21:22 Publié dans Action/Activité, Image/Video, Vie militante | Lien permanent | Commentaires (23) | Envoyer cette note
03.06.2008
Bienvenue à St martin D'Hères
17:39 Publié dans Image/Video | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note
01.06.2008
Les Indo-Européens. (1ere partie)
Au moment où les technocrates du mondialisme construisent une Union Européenne sans se soucier de l’histoire de nos peuples, au moment où l’on discute de l’entrée de la Turquie dont certains souhaitent qu’elle soit « irréversible » (Jacque Chirac), au moment où chaque jour des millions d’européens/ennes deviennent de véritables décervelé(e)s sans honneur et passé, il est temps de se réapproprier notre histoire. Héritiers d’une même culture, nous avons les peuples européens une origine commune : les Indo-Européens.
Le terme « indo-européen » est un terme linguistique. On l’emploie depuis le XIX siècle et l’étude comparée des systèmes de langue des principaux parlers européens (exception faite du hongrois, du finnois, du basque et du lapon) Cette méthode comparative déduit une parenté posant la nécessité logique d’une origine commune, d’une « langue mère » disparue : l’Indo-Européen.
La source commune et la matrice originelle :
Il existe de nombreuses hypothèses pour la localisation de l’ultime habitat commun : 1- Le lieu anatolien des Ive-Ve millénaires ; 2- Le lieu anatolien du VIIe millénaire ; 3- Le lieu balkano-danubien ; 4- Le lieu nord-pontique ; 5- Le lieu nord/nord-est. Au delà des thèses, un fait demeure : l’existence d’une culture commune indo-européenne qui, au fil des siècles, se serait scindé en une multitude de cultures différenciées, donnant naissance à des modes de vie propres et à des langues évoluant différemment pour finalement aboutir, au terme des migrations, aux peuples historiques que nous connaissons.
La chronologie nous invite à placer ce tronc unitaire au mésolithique (9000/5000-4000 av JC) voire au paléolithique supérieur (10 000/9000).
Le foyer originel est à chercher au Nord, en milieu polaire. Les traditions les plus diverses (celte, grecque, romaine, scandinave, hittite, perse…) donnent une origine nordico-polaire à l’humanité et à la spiritualité. Selon les peuples, cette partie nordique est nommée de différentes manières : Pays des Dieux, Iles des Bienheureux, Ile du Nord du Monde…Les peuples celtes (la migration mythique des Tuatha De Danann) se disent issus du Nord-Ouest (Groënland, « la terre verte », l’Islande), les grecs de ce qu’ils nommaient l’Hyperborée, composée de cinq grandes îles dont le centre est Thulé où se rendait périodiquement Apollon.
Les types physiques des Indo-européens.
« Tous les peuples indo-européens connus dans l’Antiquité sont de « race » blanche et de types divers. Tous les squelettes identifiables de l’Europe néolithique sont de type europoïde, et ils sont en général, même dans une culture déterminée, également divers » Les Indo-Européens : Histoire, langues, mythes, Bernard Sergent.
La Communauté.
Les Indo-européens formaient un peuple, uni par la langue, par les idéaux, les conceptions, l’héritage littéraire ; ils avaient aussi en commun des institutions. Ce peuple indo-européen n’est pas une masse indifférenciée d’individus, c’est une communauté structurée, qui comporte une articulation « horizontale » avec les trois fonctions.
La trifonctonnalité est propre aux Indo-Européens, découverte dans les années trente par G.Dumézil. A l’exception de l’Inde et de l’Iran, les Indo-Européens n’ont pas établi partout des sociétés à castes, mais plutôt à groupes (trois ou quatre) fonctionnels, ou encore, à concevoir une répartition des fonctions selon un schéma héroïco-mythique, reflet de la forme ancestrale de leurs société primitive. Les Indo-Européens conçoivent la vie, donc aussi la société, comme un cham où se heurtent des forces contraires mais complémentaires (forces magiques, forces physiques, etc). Le but n’est pas d’annihiler ces forces, mais de les canaliser en les hiérarchisant et en les sublimant par l’idéalisation d’une société où les luttes ne sont mentionnées que pour être mieux évacuées, sans être niées : « leur conciliation pour la bonne marche de la société est une volonté des Dieux. »
La répartition est la suivante :
La première fonction : puissance spirituelle et magique, souveraineté, administration, politique, droit, sagesse et sience.
Deuxième fonction : vertus guerrières, force physique, énergie, courage, héroïsme, protection et sécurité.
Troisième fonction (dépourvue d’unité) : productivité, fécondité, abondance des hommes, du bétail et des végétaux, richesse, santé, paix, beauté et volupté.
« Un mot important a été rencontré : celui de fonctions, des trois fonctions. Il faut entendre par là, certes, les trois activités fondamentales que doivent assurer des groupes d’hommes (prêtres, guerriers, producteurs) pour que la collectivité subsiste et prospère. Mais le domaine des fonctions ne se limite pas à cette perspective sociale. A la réflexion philosophique des Indo-Européens, elles avaient déjà fourni (…) ce qu’on peut considérer (…) comme un moyen d’explorer la réalité matérielle et morale, ou comme un moyen de mettre de l’ordre dans le capital de notions admises par la société »L’Idéologie tripartie des Indo-Européens, Georges Dumézil.
L’autorité spirituelle et le pouvoir temporel sont liés : le roi, distributeur de la nourriture et des biens, entretient le clergé qui, en échange, lui apporte l’aide des forces magico-divines. L’idéologie trifonctionnelle est capable d’endiguer de possibles tensions sociales par la sublimation des rôles sociaux des groupes fonctionnels.
Tous les panthéons Indo-Européens ont en commun de répartir les dieux et les déesses entre les trois (ou quatre) fonctions cosmiques et sociales (triade celte : Lug, Dagda, Nuada ; germanique : Odin, Tyr, Thor). La religion des Indo-Européens est païenne, particulière à un terroir donné, donc non universelle, et reflet de la diversité des peuples. Elle est polythéiste dans sa forme, réunissant une pluralité de divinités et de cultes propres à chaque peuple, « elle ignore les dogmes »
Les Indo-Européens possédaient un mot commun pour désigner « dieu » : Deiwos (latin deus, sanskrit devah, gaulois devo, irlandais dia, scandinave tivas). Il provient de la racine *dei- ou *dyu-, « briller » : un être de blancheur et de lumière auquel sont liées les idées de sagesse. Le Soleil, est le grand dieu des Indo-Européens dont la forme terrestre est le feu. De nature communautaire, la religion s’articule slon quatre niveaux : les dieux familiaux, du clan, de la tribu et nationaux ou poliades. Vital chez les Indo-Européens, le culte des ancêtres est basé sur l’hommage que les vivants rendent aux dieux de la lignée, les ancêtres du groupe et, en particulier, à l’ancêtre éponyme.
Pour nos ancêtres, les mythes fondateurs prennent souvent la forme de guerres de fondation destinées à expliquer la création de la société trifonctionnelle des dieux et celle des hommes. Les Indo-Européens conçoivent la vie comme une lutte perpétuelle, contre le destin et les autres hommes, conception sous-tendue par une fierté aristocratique guerrière aimant la vie, le combat, le défi et par-dessus tout la renommée et la gloire, qu’on transmettra en héritage à ses descendants, rendant le « guerrier semblable aux Dieux » selon l’Avesta.
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