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31.03.2008

Avec Karl Hauffen

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26.03.2008

On s'en passera... Merci !

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25.03.2008

Pourquoi nous sommes non-racistes…

1792761138.jpg La notion de racisme a tellement été détournée, déformée, instrumentalisée par les apprentis sorciers de la pensée unique pour stigmatiser ignoblement tous les hommes soucieux de la défense de l’identité européenne et de la diversité culturelle du monde que l’on a parfois perdu de vue la réelle abjection que recouvre ce vocable lorsqu’il est employé à bon escient. Certains militants, à force se voir matraqués indûment par ce terme, ont même finit par accepter, dans un haussement d’épaules, cette dénomination.

Pourtant, l’insupportable tartufferie de l’antiracisme pathologique à visées totalitaires n’enlève rien à la laideur crapoteuse de ce qu’est le racisme réel. Le racisme est odieux non pas parce qu’il est « inhumain » (il est bien au contraire tout à fait humain, trop humain même…), qu’il renvoie aux « heures les plus sombres de notre histoire » (il s’est exprimé bien avant et bien après…) ou parce qu’il est « barbare » (la modernité en produit autant si ce n’est plus que toute autre époque…) mais simplement parce qu’il est la forme la plus « pure » de la bêtise.

Qu’est-ce que le racisme véritable ? C’est la haine ou le mépris posé à priori, envers une personne en raison de son origine ou de sa couleur de peau, indépendemment de tout autre critère. C’est juger autrui en fonction non pas de ce qu’il « fait » mais de ce qu’il « est » biologiquement. Peut-on imaginer négation plus absolue de la pensée ?

Cette pathologie mentale qu’est le racisme peut d’ailleurs revêtir des formes très diverses et parfois inattendues. Ainsi l’antifascisme militant est-il indéniablement une forme de « racisme », puisqu’il dénie toute humanité à un groupe désigné et ce sans souci d’analyse, de confrontation, de mesure ou « d’inventaire ». Le « fasciste » est un salaud par nature, quelque soit son comportement concret et réel, quelque soit la générosité et la droiture de son existence quotidienne. Il est coupable de toute façon pour ce qu’il est.

L’antiracisme contemporain est également une forme de « racisme » puisqu’il tend à conférer à priori des « qualités » à des minorités en raison même de ce statut exactement comme les racistes « classiques » leur attribuent des « défauts » pour la même raison. Xénophilie et xénophobie sont les deux facettes d’une même incapacité à assumer ce que l’on est et à gérer l’altérité.

Le crime fondamental de la gauche est d’avoir utilisé (au risque de le banaliser dangereusement…) le terme émétique de « racisme » pour qualifier les phénomènes les plus divers, les plus complexes et, bien souvent, les plus honorables et les plus dignes. Irrédentismes régionaux, préoccupations sécuritaires, patriotisme, interrogations historiques, fierté identitaire, tout était ainsi enrôlé sous la fétide bannière du « racisme » par les thuriféraires d’un monde indifférencié réduit à un gigantesque marché.

Mais non, ni l’ethno-différentialisme, ni la conscience identitaire des divergences et des incompatibilités culturelles (qui n’induisent nullement de quelconques hiérarchies…), ni l’amour de ses traditions (point de départ de la connaissance de celles des autres…) ne sont du « racisme », ce sont même les plus sûrs et efficaces remparts contre son expression. Et le fait que quelques gargouilles haineuses se servent effectivement de ces concepts généreux comme cache-sexe à leurs frustrations et autres sordides obsessions ne change rien à cette vérité.

Un monde multipolaire, différencié et riche de ses identités fortes et respectées est un monde non-raciste.

17.03.2008

Mitrovica: Etat de guerre

"Selon l'Otan, 25 policiers de la mission de l'ONU au Kosovo, huit soldats de la force de l'Otan (Kfor) et 80 Serbes* ont été blessés lundi à Mitrovica dans les violences qui ont suivi une opération de police pour déloger des Serbes qui occupaient depuis vendredi deux tribunaux de l'ONU." http://www.afp.fr

*   Un manifestant serbe aurait été touché par balle à la tête.

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Photo du 18 mars 2008. Kosovska Mitrovica.

En ce 17 mars 2008, les JI Grenoble n’oublient pas qu’il y a tout juste 4 ans, des dizaines de serbes étaient massacrés dans tout le Kosovo, 30 églises étaient brulées, et plusieurs milliers d’habitants étaient expulsés. Nous n’oublierons pas que durant ces émeutes antiserbes menées par les Albanais, la KFOR et la MINUK se sont gardées d’intervenir. Aujourd’hui ces mêmes soldats des forces internationales utilisent la force militaire contre la population civile serbe qui s’opposait à l’envoi  en prison à Pristina (c’est à  dire côté albanais !!)  de magistrats ayant demandé  le rattachement du tribunal de Mitrovica à la Serbie. Nous aurions aimé voir autant de fermeté le 17 mars 2004, lorsque les attaques albanaises déferlaient  sur le Kosovo.

Sur cette terre maintes fois violée au fil des siècles nous voyons que le «  deux poids, deux  mesures s’appliquent toujours au détriment des Serbes.  Occupant turc ou américain, le statut de sous citoyen est le même, la violence albanaise est la même. Courage à la résistance !

 

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17 mars 2004

15.03.2008

Le grand malaise des Britanniques blancs des classes pauvres face à l'immigration

1155477058.jpgROYAUME-UNI. La «white working class» se sent peu représentée par les politiciens. Reportage dans l'East End de Londres.

Avec son visage rond et rougeaud, son tablier blanc impeccable et son sourire bonhomme, Peter incarne le boucher anglais typique. Mais, derrière son comptoir rempli d'entrecôtes, il ne cache pas sa colère. «Je vais vous dire le problème: ce sont les immigrés», explique-t-il avec un accent cockney à couper au couteau.

Immédiatement, les clients de cette petite boucherie de l'East End (est de Londres), quartier traditionnel des classes populaires, opinent. «Les immigrés nous ont pris notre quartier, affirment Brenda, 65 ans, à la mise en plis blonde impeccable. Nous sommes devenus des citoyens de troisième classe.»

Les Britanniques blancs des classes pauvres sont en proie à un grand malaise. Cette white working class, autrefois célébrée pour son comportement héroïque pendant le Blitz (cette partie de Londres a été particulièrement bombardée), se sent désormais méprisée. la suite: ici

Fucking Arte !

Magnifique soirée à la télévision ! Avez-vous regardé le film du soir d’une des meilleures chaînes que nous possédons, Arte ? Non ? Hé bien vous avez raté quelque chose. Fucking Amal (non, non, c’est bien le titre du film).

Effectivement, ça change de ce à quoi nous avait habitué la 5 : pas question de pleurer sur les Juifs morts pendant la Seconde Guerre Mondiale cette fois! Non, on change. On trouve autre chose (de mieux ?), il faut bien varier un peu !

Toujours pleurer, c’est lassant, alors un peu de gaieté pour ce soir : l’histoire de 2 ados lesbiennes. Magnifique. Et ne vous inquiétez pas, elles finiront bien ensemble. Heureusement puisqu’elles sont « comme tout le monde ».

Voilà terminé.

 Quoi, déjà ? Pas plus de précisions sur l’histoire ? Pas de morale ? Aucune indication sur les réalisateurs (serait-ce toujours les mêmes ?.....).

Pour quoi faire ? Je pensais rédiger un article un peu plus conséquent, mais après tout, pourquoi s’attarder sur de la merde ?

Je suis sûr que nos lecteurs auront compris ce que nous pensons sans qu’il soit nécessaire de leur faire un dessin (certes non !!!) ni de leur fournir plus d’explications.

Après nous avoir fait pleurer 60 ans sur les Juifs morts pendant la guerre, on a voulu nous faire apprendre par cœur le nom d’un malheureux innocent, histoire de bien comprendre qu’on est coupable à jamais d’un crime que nous n’avons pas commis (d’autant plus étrange que venant de la part d’un «(casse-toi) pauvre con » affirmant vouloir en finir avec la repentance…).

Aujourd’hui on a déjà la Gaypride, alors avec un peu plus de perfusion Artienne sur l’homosexualité, qu’est-ce qu’on pourrait inventer ? Je me le demande bien mais ne m’inquiète guère : les débris de mon peuple trouveront bien !

Aujourd’hui plus que jamais, luttons contre l’ordre immoral et contre-nature, luttons contre notre pire ennemi : notre propre faiblesse, notre décadence !

Restons droits et fiers, restons fidèles à nous-mêmes et à nos valeurs !

François  (JI-Grenoble)

13.03.2008

Pour le Kosovo serbe !

Mercredi matin, des citoyens ont déployé deux immenses banderoles sur un pont surplombant la rocade sud.

Nous ne pouvosn que soutenir ce genre d'actions. 

Bien qu’habitant à 1600 Km du Kosovo, nous nous sentons profondément solidaires du peuple serbe. Nous savons que leur présent est peut être notre avenir. A travers la banderole « aujourd’hui le Kosovo, demain la Seine St Denis ?», ils ont simplement voulu le rappeler à nos concitoyens. Car si une minorité musulmane devenue majoritaire par vagues d’immigrations successives arrive à arracher 15% du territoire à un pays souverain (à savoir la Serbie), pourquoi la même tragédie ne serait elle pas possible, demain, en France ?

« Le Kosovo est serbe », le penser et le dire c’est bien, mais l’afficher c’est encore mieux. Nous ne concevons pas de penser quelque chose sans aller le défendre dans la rue.  La solidarité ce n’est pas  du discours, c'est des actes ! Et les JI Grenoble agissent !

 Comme ceux qui luttent pour un Kosovo serbe agissent ! Que ce soit à Grenoble ou à Mitrovica, seules nos méthodes d’actions sont différentes. L’esprit lui, est le même. Comment pourrait-il en être autrement ? Au-delà de notre idéal européen qui nous unis, nous avons un même esprit de résistance. C’est cet esprit, cette force qui nous pousse à ne pas abandonner, qui nous pousse à rester debouts et fiers quand tout le monde s’incline face à l’impérialisme Yankee et face à l’Islam.

Pour le Kosovo serbe, pour l’Europe, la France et le Dauphiné, les JI Grenoble font bloc !

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Symbole d'une époque révolue

826776076.jpgLazare Ponticelli, dernier poilu s'est éteint hier. Le moment de repenser aux 8.5 millions de Français partis combattre entre 1914 et 1918. Hommage aux poilus ! Plus de guerre fratricide !

12.03.2008

Du sens de l'honneur:

Un militant identitaire n’est pas seulement un activiste. Par son combat, par l’héritage reçu et par son amour de la patrie charnelle, il porte sur ses épaules un lourd fardeau. Il est observé du coin de l’œil par tous ces illustres personnages qui ont construit notre pays : Clovis, Charles Martel, St Louis, Ste Jeanne d’Arc, les Vendéens… Sans oublier pour nous, Dauphinois, le chevalier Bayard.

Qu’y avait-il de commun entre tous ces chevaliers ? Un même idéal. Une même règle…. Un même respect pour la Vérité, une même miséricorde pour l’ignorant… et un même sens de l’Honneur.

Cette honneur pouvait être, au temps de la chevalerie, résumé dans le code des chevaliers, véritable charte morale …

Voici quelles étaient les lois des chevaliers:

- Sois toujours prêt, revêtu de ton armure, excepté la nuit, lorsque tu te reposes.


- Soutient le pauvre et protège ceux qui ne peuvent se défendre eux-mêmes.


- Ne fais rien qui puisse blesser ou offenser qui que se soit.


- Sois prêt à combattre pour la liberté de ton pays.


- Quoique tu fasses, efforce-toi d'acquérir la réputation d'un honnête homme.


- Ne romps jamais une promesse que tu as faite.


- Conserve intact l'honneur de ton pays, même au prix de ta vie.


- Les jeunes gens doivent apprendre à accomplir les travaux les plus pénibles et les plus humbles avec bonne humeur et bonne volonté, et à faire du bien à autrui.
 
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L’esprit chevaleresque ne doit pas disparaître, car c’est cela qui fait la beauté de tout ces combattants et de ceux d’aujourd’hui : HONNEUR et FIDELITE.

L’honneur n’est pas un vieux terme rétrograde réservé à une élite quelconque.

Cette valeur est nôtre. Et nous nous devons d’y conformer notre vie !

C’est une haute vision du combat, politique ou autre, qui contraste radicalement avec celle du petit gauchiste pseudo révolutionnaire, véritable bobo-sodomite.

Autrefois, les traîtres comme les lâches, les délateurs comme les indics étaient unanimement méprisés et voués aux gémonies de l’ensemble du monde politique. Si l’on pouvait alors respecter et parfois admirer son adversaire, même le plus redoutable et le plus antinomique, ces derniers ne suscitaient que profond dégoût et dédain nauséeux. Mais notre belle postmodernité, toujours avide de faire « table rase du passé », a décidé de balayer toutes les valeurs chrétiennes et chevaleresques qui ont fondées la morale occidentale et européenne : pour nuire à l’ennemi, tout sest permis.

« La fin justifie les moyens ? » Non... Un crasseux est un crasseux. Un identitaire n’est pas un beatnik… c’est un chevalier des temps modernes.

De même que les chevaliers protégeaient la veuve et l’orphelin, le jeune identitaire d’aujourd’hui  doit de se lever contre l’inacceptable !

Même si nous ne portons pas forcément sur nous la Croix d’antant, au moins nous sommes-nous vêtus des cuirasses du courage, de l’Honneur et du service.

Que cela aille du meurtre organisé de plus de 220 000 bébés par an avec l’avortement à la banale agression de jeunes filles européennes dans la rue, nous devons être présents…

 Que cela aille d’un simple collage à une manifestation loin d’ici, nous nous devons de répondre présents…

Parce que notre mot d’ordre est de ne plus subir, et parce que notre Honneur s’appelle Fidélité, nous refusons en bloc cette mentalité de gauchiste invétéré : si pour nous tout est perdu, au moins il nous restera l’Honneur.

Que ce soit dans nos paroles, dans nos pensées et nos actes, la même devise demeure : ni vieux ni traitres !

Bastien (JI Grenoble)

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10.03.2008

Manifestation nationale pour Kosovo serbe !

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