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31.01.2008

Quel respect pour les aînés ?

Une société qui maltraite la vie, de la conception à la mort naturelle, est une société qui se suicide.
On ne bâti pas sur du sable, on ne bati pas sur du vide.
La famille, pilier de toute communauté, est en train de s'effondrer. On tue les bébés à naitre, on maltraite nos anciens...
Après la vidéo d'une racaille agressant un vieillard "de souche", voici qu'un jeune extra européen de Grenoble vient d'être condamné à 12 ans de prison pour "violences et séquestrations" d'une grenobloise de ... 90 ans.
L'agression date d'il y a  3 ans , le 15 novembre 2005 : "dans son appartement du boulevard Foch à Grenoble, [...] elle a été frappée, ligotée, bâillonnée, aveuglée, abandonnée à une terrible angoisse."
Si l'on peut saluer la juste peine infligée à Nabile Rizki, on ne peut aujourd'hui que s'insurger contre la banalité de ce qui sera classé dans nos merdias locaux de faits divers ..

Nous avons affaire à des hordes d'hommes et de femmes sans foi ni loi. Non content de bruler les voitures des français , ces derniers se complaisent dans des comportements que l'on attribuait autrefois au pire des barbares.

Signe inébranlable de la Tradition et de la mémoire , nos anciens méritent , à défaut de toute notre attention, au moins tout notre respect et notre admiration.
C'est par eux que se transmettaient autrefois le savoir faire artisanal et les secrets des villages... puissions nous veiller sur eux et les garder dans nos pensées .
Pour la famille, pour la tradition, pour la sauvegarde de notre identité.

La maison écologique

L’émission « C’est pas sorcier » sur la maison écologique  se déroule à proximité de Grenoble (Triève, St martin d’hères). Même si l’émission s’est crue obligée d’embaucher une extra Européenne pour nous parler de science (politiquement correcte oblige), cette émission a le mérite de nous expliquer très simplement le fonctionnement des maisons écologiques.

 Puits canadiens, géothermie, mur en paille (…etc) sont autant de termes que l’on est habitués à lire ou à entendre mais qui nous sont ici expliqués.  La maison écologique est une habitation construite en matériaux naturelles qui limitent la consommation d’énergie, la pollution de nos intérieurs (voir l’article sur la pollution intérieur ici) et la pollution de notre environnement.  

 Cet habitat sain devrait séduire les plus écoloJIstes d’entre nous. Esprit sain, corps sain et habitat sain ! Non mais ;-)


 

28.01.2008

Racisme anti-blanc: piqure de rappel !

26.01.2008

Le Turbo Folk

Style de musique apparu au début des années 90 en Serbie, le Turbo Folk est un exemple de maintien de la musique traditionnelle  au sein de la modernité.

Le turbo Folk est le terme générique pour définir cette musique qui combine mélodies et chants traditionnels serbes à des rythmes plus rapides que l’on peut retrouver dans la pop ou la techno. Cet alliage de modernité (« Turbo ») et de tradition (« Folk ») a créé une musique au style particulier que l’on ne retrouve que dans les Balkans.  Ce style musical se retrouve aussi bien en Serbie, qu’en Macédoine ou au Monténégro. Véritable alternative à la musique sans âme sur laquelle on danse habituellement en boîte de nuit, les paroles du Turbo Folk peuvent aussi bien parler d’amour, de mélancolie que d’histoire ou de nationalisme….

La popularité de cette musique est impressionnante et il n’est pas rare de n’entendre que du Turbo Folk en discothèque.    Ecoutées par toute la jeunesse, les chanteuses de Turbo Folk (au style souvent provoquant) sont de véritables icônes dans les Balkans. La plus célèbre d’entre elle est sans aucun doute Ceca. Epouse du défunt chef de guerre Arkan, Ceca a chanté de nombreuses chansons patriotiques qui redonnaient du courage aux soldats serbes.  Ceca avait même déclaré durant les années 90 que si les Albanais l’écoutaient, elle ne chanterait plus.

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Ceca et Arkan  

Le Turbo Folk aura réussi à s’imposer face à la « world music » de boîtes de nuit occidentales. Face aux paroles anglaises et à l’uniformisation musicale le Turbo Folk apparaît come un style musical résistant. Les paroles sont  serbes, les mélodies le sont également ainsi qu’accessoirement les chanteuses… Le Turbo Folk ce n’est en somme que l’application du concept d’archéofuturisme à ce vecteur de tradition qu’est la musique !

Arnaud 

Quelques chansons de Turbo Folk pour vous faire une idée du style musical :

Seka Aleksic : Ptica skitnica. Seka est une chanteuse de Turbo Folk également trés connu.

Ceca: pile. En concert à Belgrade en 2006 devant plusieurs dizaines de milliers de personnes. Cette chanson parle de son chagrin suite à la mort d'Arkan. Cette chanson est l'une des plus populaires et des plus écoutées du grand public.

24.01.2008

Un concert Identitaire ça donne ça:

22.01.2008

Le Vercors

942a255c6833de08d34544d6acc5be0e.jpg En raison des falaises calcaires qui ne laissent que des passages difficiles, voire dangereux et de toute façon inaccessibles aux véhicules à roues, au 18e siècle on ne circule qu'à pied ou à cheval, les chemins n'étant pas praticables pour les attelages. A cette époque, le Vercors est la région la plus pauvre des Alpes du Nord. A quoi bon cultiver des terres si on ne peut en commercialiser les produits ? Les terres sont en friches, mais la forêt est pillée par des hommes décidés à survivre en vendant quelques charges de mulet.
 
Pour desservir les communes, il existait quelques chemins muletiers : le Pas de l'Allier communiquait avec Pont en Royans. Il y avait aussi un chemin passant par la gorge des Grands Goulets : l'endroit le plus resserré était desservi par un pont, depuis le 14e siècle. Faute d'entretien au 18e siècle le pont avait disparu. On l'avait remplacé par un "écharasson", un tronc de sapin auquel on a laissé des moignons de branches pour servir d'échelle afin de descendre jusqu'au torrent.
Il existait aussi depuis le 14e siècle un chemin de Die à Grenoble qui, après la vallée de la Vernaison, traversait Saint Martin et Saint Julien pour gagner Villard-de-Lans par la Balme et le pont de Valchevrière qui existait dès 1318.
On pouvait l'abréger en prenant à Tourtre le chemin du Pas de l'Ane et celui du Pas de la Sambue.
Le Pas de Saint Martin semble lui aussi fort ancien, des marches y ont été taillées pour faciliter certains passages, ainsi que le Pas du Fouillet à Saint Julien. Beaucoup de ces chemins existent encore et sont balisés pour la randonnée.

18.01.2008

Fabrice Robert présente les Identitaires

17.01.2008

Ce qui nous rassemble est plus fort que ce qui nous sépare

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 par Jean-Claude Rolinat,

journaliste et écrivain (éditions Dualpha, 369 pages, 35,00 €), 

Avec ce propos encourageant, Jean-Claude Rolinat nous rappelle dans son ouvrage que notre peuple doit avoir vocation à retrouver enfin cette nécessaire volonté politique qui saura nous réconcilier avec l’idée impérieuse que notre vieille Europe a encore un destin.

Pas ce « machin » pour reprendre le mot du Général de Gaulle quand il évoquait l’Otan. Pas cette Europe mercantile à l’âme vile que nous mitonnent des technocrates bouchés à l’émeri et payés pour ça. Pas cette « usine néo-soviétique » que dénonce l’auteur, qui voudrait uniformiser nos existences, nos traditions, nos coutumes, qui veut aujourd’hui pasteuriser nos fromages et interdire à nos vaches de péter tranquillement pour nous fondre dans l’écologiquement correct. Cette Europe qui, demain, si nous laissons faire, aura transformé nos villages en éco-musées et nos villes en ghettos juxtaposés, promoteurs d’un exotisme que nous n’aurons plus besoin d’aller chercher ailleurs.

L’auteur évoque au contraire avec fierté nos racines européennes . Nos racines gréco-latines, chrétiennes, omniprésentes dans notre patrimoine culturel. Elles se rappellent en effet à notre bon souvenir avec nos monuments, nos cathédrales, mais aussi par cette inimaginable richesse que nous ont légué peintres et sculpteurs de talent, musiciens, écrivains et scientifiques de génie. Bref, tout ce qui a permis ce miracle civilisationnel dont nous sommes les héritiers, que le monde entier nous envie et qu’une certaine bêtise ambiante accompagnée d’un vieux et chronique sentiment de culpabilité voudrait associer à tant de vilenies. Qui voudrait nous faire oublier qui nous sommes pour nous fondre dans un magma culturel creux, multiculturel et multiethnique.

Dans cet ouvrage riche, documenté, passionnant et qui constitue une véritable invitation au voyage, Jean-Claude Rolinat insiste sur cette parenté charnelle qui unit les peuples européens. Il évoque ces valeurs communes qui doivent nécessairement forger notre communauté de destin.

Un passé commun, certes, avec ses déchirement, ses guerres fratricides qui ont jalonné notre histoire européenne et qui sont autant de leçons à méditer pour envisager sereinement notre avenir ensemble.

Il décrit et explique cette histoire commune si compliquée, avec ses bouleversements qui ont souvent conduit à redessiner nos frontières. Il nous raconte l’éclatement du bloc soviétique, la réapparition d’Etats souverains et aussi les incertitudes de ceux qui souffrent de facto d’un manque de cohésion nationale.

Il nous donne des pistes sur la façon dont doit s’organiser cette Europe, comment les patries européennes peuvent s’unir autour de projets communs en gardant leur identité propre.

Il devient en effet urgent qu’émerge cette Europe militaire et diplomatique que nombreux d’entre nous appelons de nos voeux, pour faire justement ce que nous n’avons pas su faire avec les Etats-Unis et que nous saurons encore moins faire si nous continuons à nous affaiblir ainsi, face aux puissantes émergentes du bloc asiatique.

L’Europe ne passionne pas les foules, on peut le comprendre. A la lecture de ce livre intelligent qui se lit d’un seul trait, on se rend compte que c’est un tort.

Chantal Spieler

15.01.2008

Kerfank - 1870

Le Camp de Conlie est un des onze camps établis par le gouvernement républicain de Gambetta lors de la guerre de 1870.

Après la défaite de Sedan, Gambetta décide de former de nouvelles armées et de poursuivre la guerre à outrance. Le général de Kératry est chargé d'établir un camp à Conlie, dans la région du Mans et y rassemble les mobilisés et les volontaires de l’ouest de la France pour y former une "armée de Bretagne", au statut avancé, puisqu'il prévoyait même l'élection des chefs par la base . En fait, le gouvernement spéculait sur ce qu'il appellait "l'esprit de clocher breton" et sur l'ardeur au combat que susciterait pour des combattants peu francisés le fait de monter au feu tous ensemble, groupés derrière leurs propres drapeaux. Gambetta douta de la fiabilité de ces troupes, et le comte de Kératry fut soupçonné d'intentions séparatistes. Cette armée est abandonnée par le gouvernement, dans des conditions sanitaires épouvantables : pénurie de tentes, de couvertures, de chaussures, tentes inondées, boue jusqu'à mi-jambe, etc. Des milliers de soldats meurent de faim, de froid et de maladie dans ce que certains surnommaient "Kerfank", la ville de boue en breton.

13.01.2008

La consanguinité en Algérie

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« La moyenne de consanguinité en Algérie est de 38,80% selon la Fondation nationale pour la promotion de la santé et le développement de la recherche (FOREM). »

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