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30.10.2007

Europe libère toi !


podcast

27.10.2007

Nationaux républicains Vs Identitaires !

L’identité nationale vous paraît-elle davantage menacée par l’immigration ou par la world culture américaine ?

E&R : Par la world culture évidemment, puisque les français de souche eux même sont de plus en plus déracinés et acculturés. Ce qui ne veut pas dire que l’immigration de masse ne constituerait pas une menace.

 

ID : Les États-Unis mènent évidemment une véritable guerre de type culturel. Nos compatriotes se gavent de séries TV, de world music cosmopolite, de Mac Do et de talk-show à l’américaine. On peut penser que la world culture américaine, en fait mondialiste, participe à l’acceptation de l’immigration et du développement d’une société cosmopolite.
Cependant, l’immigration engendre à long terme la disparition biologique alors que la world culture ne change pas les génotypes.
Même si j’ai bien évidemment conscience que l’Occident demeure une « mégamachine » (selon l’expression de Serge Latouche) à tuer les peuples, je sais aussi que les hordes d’immigrés qui s’installent chaque jour sur mon sol menacent directement le substrat ethnique de l’Europe à très court terme.

Répondant aux critiques des Identitaires, un militant de droite nationale a récemment écrit : « Ne pourrait-on admettre une bonne fois pour toute que les gigantesques mutations de l’identité de la France, des français, ont pour principale origine et de très loin, le capitalisme international et les Etats-Unis ? Que la France a bien davantage été transformée par la culture US que par l’islam ? Ou même l’immigration, qui en est d’ailleurs aussi une conséquence ? ».
Nous pensons, pour notre part, que c’est l’idéologie égalitaire, le matérialisme d’une société sans Dieu qui a transformé la France et l’Europe, au point de les abandonner aujourd’hui, en proie à la world culture américaine. Or, c’est bien cette idéologie égalitaire que l’on retrouve au sein d’Egalité et Réconcilation…

suite

24.10.2007

Une proie et deux lâches !


Même pas peur ;-)

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18.10.2007

L'antifascisme pour les nuls (pléonasme)!

Voyant que notre Blog est de plus en plus visité par nos amis les gauchistes, nous nous sommes dit qu’il fallait quand même faire preuve d’un peu d’ouverture pour satisfaire cette nouvelle « clientèle ». Changer de discours quand les personnes d’en face changent n’était vraiment pas une habitude des Jeunesses Identitaires Grenoble, mais, rien que pour vous messieurs les Antifa nous avons changé :-)

Voici donc pour vous, (en exclusivité) une bande son de leçons antifascistes ! Ecoutez, apprenez et surtout, progressez…


16.10.2007

L'Europe que nous voulons !

« Elle assume son héritage, se libère des servitudes héritées de ses longues guerres civiles, donne voix au chapitre  à tous ses peuples, y compris nos minorités linguistiques et culturelles, cesse de se confondre avec le projet mondialisateur dicté par un libéralisme dévoyé et se dote d'une souveraineté véritable avec ses attributs  régaliens : une politique étrangère et un dispositif de défense propre, " découplé " de l'OTAN, capable de faire respecter son point de vue sur les affaires de la planète.  Cette Europe-là encourage la reconstitution de communautés organiques en son sein, à partir des cellules familiales reconstituées, des villages (plutôt que des " zones ") et des pays qui renouent avec des traditions locales, des musiques indigènes, des savoirs populaires...  L'enracinement dans un paysage culturel et spirituel identifiable inspire sa " grande politique ", nourrit sa quête d'un sens à la vie collective. »

http://esprit-europeen.fr

13.10.2007

Les Identitaires c'est ça !

12.10.2007

Tigre en Papier, Olivier Rolin

edec214231d03f766a5c75c0bdabbb5e.jpgLes meilleurs bouquins ont rarement le Goncourt. Règle respectée : publié en 2002, Tigre en Papier est une sorte de road-movie banlieusard où un type raconte à la fille de son défunt camarade ses souvenirs de militants au sein de « la Cause », organisation maoïste de la fin des années 60. Le voyage nous emmène des caves enfumées de la banlieue sud où se fomentaient, dans une odeur mêlée de café froid et de l’encre des tracts imprimés à l’ancienne, les activités subversives de « la Cause », jusqu’en Indochine où la Guerre du Peuple s’efface devant la recherche du père, lieutenant colonial. Un voyage romantique d’honneur, de fidélité, d’amitié, où la tentation nostalgique côtoie le cynisme et l’autodérision. Une histoire d’éternels adolescents désenchantés mais lucides et fiers de leur jeunesse militante (avec une forte haine des révolutionnaires en pantoufle, des intellos). Beaucoup veulent changer le monde, beaucoup sont finalement changé par ce monde. Olivier Rolin n’est définitivement pas de ceux-là, contrairement à quelques uns de ses anciens camarades de la Gauche Prolétarienne (dont « la Cause » est l’avatar littéraire) tels Gérard Miller ou Serge July…

En plus de s’écarter de la médiocrité littéraire ambiante, ce roman (dont Céline n’aurait pas renié le style) nous rappelle qu’il existe souvent bien plus de similitudes entre deux combattants de camps rivaux, qu’avec n’importe quel bourgeois frileux, attentiste.

Quelques citations :

« Faire la Révolution, ce n’était pas tellement préparer la prise du pouvoir, c’était plutôt apprendre à mourir. »

« Tu es, tu as toujours été pour l’alliance de l’ancien et du nouveau, tu ne vois pas tellement de différence, au fond, entre Jeanne d’Arc et Louise Michel. »

« Le bidonville, c'étaient tous des prolos marocains et algériens qui bossaient à Chausson ou à Simca-Poissy, des types magnifiques, graves et réservés, solennels et généreux, rien à voir avec la petite pègre d'aujourd'hui. Là tu vois que la fille de Treize a un haut-le-corps. C'est vrai tu avais oublié, c'est de son âge, elle est toute farcie de l'idéologie des bourgeois branchés, les «jeunes des cités », dits plus simplement les «jeunes », c'est sacré, de la pure victime, ça a beau jouer du couteau et du pitbull, dealer et racketter, violer, brûler des synagogues, terroriser profs et prolos, c'est de l'hostie consacrée, oui, l'Agnus Dei des « bobos ». Autrefois quand on était marxistes, dis-tu à la fille de Treize, pas progressistes, pas humanitaires pour deux sous, on appelait cette engeance du lumpen-prolétariat, ça voulait dire à peu près la même chose que nervis, hommes de main, indics, SA, miliciens, de la main-d'œuvre à terreur, de la valetaille de dictatures. On ne se sentait pas obligés, mais alors pas du tout, d'admirer le lumpen »

« L’embrouille : cet art populaire qui mêle la tchatche à la castagne. »

« C’est étrange, même monstrueux, mais cette méfiance vis-à-vis de la beauté, prélude à la haine de la beauté, était une lèpre morale dont nos esprits étaient infectés. »

« Moi, si je faisais de la politique, j’inscrirais l’autorisation du duel dans mon programme, et même l’encouragement au duel. »

« La Révolution, son cortège d’assassinés « frappés, assommés, enchaînés dans les bagnes », comme disaient les paroles de l’Appel du Komintern, au fond c’était sans doute par ce coté tragique qu’elle t’avait séduit. Rosa, le Che. Quand par hasard elle triomphait, évidemment, la perspective changeait. Mais, grâce ) Dieu, il lui arrivait encore assez souvent d’être écrasée. »

« Il n’est pire gogos du pouvoir que certains anciens révolutionnaires. »

11.10.2007

Le seul, l'unique...Poutine !


09.10.2007

Fight Club: c'est reparti !

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